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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 11:29

 En ce 29 ème jour du mois d'Août de l'an de grâce 2010, veuillez vénérer Le Saint Monstre ici en son antre et ici dans votre demeure.

Afin de vous permettre une totale dévotion, voici les récits des épopées légendaires du Saint Monstre. (merci Wiki)

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L’enlèvement des Sabines est un épisode de la mythologie romaine durant lequel la première génération des hommes de Rome se procure des femmes en les volant aux familles voisines des Sabins. Relatée par Tite-Live et Plutarque, cette histoire fournira un sujet à de nombreuses œuvres d’art de la Renaissance et de la post-Renaissance, puisqu’elle réunit des exemples propres à montrer le courage et la hardiesse des anciens Romains tout en ayant l’opportunité de dépeindre des personnages à moitié nus et dans une lutte intense et passionnée. On retrouve des sujets similaires dans l’Antiquité, comme la bataille entre les Lapithes et les Centaures ou celle entre Thésée et les Amazones, ou dans le christianisme, avec le massacre des innocents. 

L’enlèvement est supposé avoir eu lieu tout au début de l’histoire de Rome, peu après sa fondation par Romulus et ses disciples, majoritairement masculins. Cherchant des femmes pour fonder leurs familles, les Romains négocient sans succès avec les Sabins qui peuplent les environs. Craignant la naissance d’une société rivale, les Sabins refusent d’autoriser leurs femmes à épouser des Romains. Ces derniers planifient alors leur enlèvement. Romulus prétexte un festival équestre dédié à Neptune et proclame que la fête aura lieu avec les voisins de Rome. D’après Tite-Live, beaucoup de peuples voisins participent à cette cérémonie, dont les Caeninenses, les Crustumi, les Antemnates et de nombreux Sabins. Durant le festival, au signal de Romulus, les Romains enlèvent les femmes sabines et repoussent les hommes de leur peuple. Romulus supplie alors les femmes enlevées d’accepter les Romains comme époux.

Tite-Live est catégorique sur le fait qu’aucun abus sexuel n’a lieu. Au contraire, Romulus leur offre le libre choix et leur promet droits civiques et droits de propriété. Il parle à chacune d’elle personnellement et leur montre « que cette violence ne doit être imputée qu’à l’orgueil de leurs pères, et à leur refus de s’allier, par des mariages, à un peuple voisin ; que cependant c’est à titre d’épouses qu’elles vont partager avec les Romains leur fortune, leur patrie, et s’unir à eux par le plus doux nœud qui puisse attacher les mortels, en devenant mères. » Elles vivront honorablement dans les liens du mariage et partageront les biens et les droits civiques de leurs époux. Et, vœu cher à tous les êtres humains, elles seront les mères d’hommes libres.

sabines2

 Guerre contre les Sabins après l’enlèvement 

Indigné par les évènements, le roi des Caeninenses envahit le territoire romain avec son armée. Romulus mène les Romains contre les Caeninenses, tue le roi et met l’armée en déroute. Il attaque ensuite Caenina et prend la ville au premier assaut. A son retour à Rome, Romulus dédie un temple à Jupiter Férétrien (un des premiers temples dédié de Rome, d’après Tite-Live) et offre la dépouille du roi comme spolia opima (butin). D’après le Fasti Triumphales, Romulus célèbre la victoire contre les Caeninenses le 1er mars 752 avant JC.

Au même moment, l’armée des Antemnates fait une incursion en territoire romain. Les Romains ripostent et les Antemnates sont défaits et leur ville conquise. D’après le Fasti Triumphales, Romulus célèbre cette seconde victoire contre les Antemnates en 752 avant JC.

Les Crustiminis débutent également les hostilités, mais leur ville est rapidement conquise par les Romains.

Romulus envoie alors des colonies romaines à Antemnae et Crustumerium et de nombreux citoyens de ces villes émigrent vers Rome (en particulier les familles des femmes capturées).

Menés par leur roi Titus Tatius, les Sabins déclarent également la guerre aux Romains. Ils parviennent presque à conquérir la ville grâce à la trahison de Tarpeia. Tarpeia, fille de Spurius Tarpeius, gouverneur de la citadelle sur la colline du Capitole, ouvre les portes aux Sabins en échange de « ce qu’ils portent sur leurs bras ». Elle croyait recevoir leurs bracelets en or, mais au lieu de cela, les Sabins l’écrasèrent à mort avec leur bouclier et elle fut jetée du rocher qui porte depuis son nom, la Roche Tarpéienne.

Les forces romaines attaquent alors les Sabins qui sont en possession de la citadelle. L’avancée romaine est conduite par Hostus Hostilius alors que le front sabin est mené par Mettus Curtius. Quand le premier tombe sous les coups de l’adversaire, les lignes romaines cèdent et se retirent à la porte du Palatium. Là, Romulus rassemble ses hommes et, promettant de bâtir un temple à Jupiter Stator à cet endroit même, il mène les Romains à nouveau à la bataille.

L’affrontement se poursuit. Mettus Curtius est désarçonné et fuit la bataille, les Romains prennent alors le dessus.

Les femmes interviennent à ce moment-là pour réconcilier les belligérants :

« [Elles] sont allées, courageuses, au milieu des projectiles, leurs cheveux défaits et leurs vêtements déchirés. Courant dans l’espace entre les deux armées, elles essayèrent d’arrêter tout nouvel affrontement et de calmer les passions en appelant leurs pères dans l’une des armées et leurs maris dans l’autre, à ne pas appeler la malédiction sur leurs têtes et la souillure du parricide sur celle de leur descendance, en salissant leurs mains du sang de leur beau-fils et beau-père. Elles criaient : « Si vous êtes las de ces liens de parenté, de ces obligations matrimoniales, alors tournez votre colère sur nous, c’est nous qui sommes la cause de cette guerre, c’est nous qui avons blessé et tué nos maris et nos pères. Nous préférons mourir plutôt que de vivre sans l’un ou l’autre, comme des veuves ou des orphelines. »

En 290 av. J.-C., les Sabins furent soumis par le général romain Manius Curius Dentatus ; en 268 av. J.-C., ils se virent octroyer le titre de citoyens romains à part entière.

Après la réconciliation, les Sabins acceptent de former une seule nation avec les Romains et le roi des Sabins, Titus Tatius, dirigera Rome, conjointement avec Romulus, jusqu’à sa mort cinq ans plus tard. Les Sabins nouvellement résidents à Rome vécurent sur la colline du Capitole.

 Contexte culturel 

Des chercheurs ont vu des parallèles entre l’enlèvement des Sabines, la guerre entre les Vanes et les Ases de la mythologie nordique et le Mahâbhârata de la mythologie hindoue, ce qui étaierait la thèse de l’existence d’un peuple proto-indo-européen qui aurait diffusé sa culture, sa langue et ses croyances à la majorité des peuples d’Europe et d’Asie.

À propos de ces parallèles, James Patrick Mallory, archéologue et professeur d’archéologie à la Queen’s University de Belfast, argumente :

«  Fondamentalement, les parallèles concernent la présence de représentants des premières et deuxièmes fonctions [magico-juridiques et guerrières] du côté des vainqueurs qui, au final, soumettent et intègrent des personnages ayant une troisième fonction comme, par exemple, les Sabines ou les Vanes. L’Illiade a également été examinée sous cet angle. La structure ultime du mythe est donc que la société proto-indo-européenne n’a pu naitre que d’une fusion après-guerre entre les sociétés. »

Martyre à Rome

Il n'est pas douteux qu'elle ait subi le martyre pour avoir enterré sa servante victime de la persécution. Elle vivait sans doute à Vindenia en Ombrie. Une église bâtie à Rome en son honneur sur le mont Aventin en fit une sainte romaine très célébrée.
À Rome, commémoraison de sainte Sabine, dont le titre établi sur l’Aventin vers 422-432, présente son nom à la vénération.

.sabine1.jpg

Manifestez votre vénération par un petit commentaire (élogieux bien sûr )

 

 

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 11:47

Les préparatifs du mariage allaient bon train.

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Préparatifs au rabais pour un mariage au rabais car NOUS ETIONS DESARGENTES. (cette phrase reviendra tout le temps, tout le temps et tout le temps....) et que je ne voulais pas que ma famille soit démunie pour le mariage de ma soeur.

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Aux inquiétudes des membres de ma famille je leur répondis : "Tout ce que je veux c'est votre présence afin de nous amuser. Ce n'est ni l'argent, ni les dépenses qui feront mon bonheur. Si c'est l'occasion d'acheter une belle robe ou un beau costume, comme vous le voulez mais je préfèrerais un déguisement à du tralala." Et à ma marraine j'ajoutais : "comme c'est toi qui couds les robes de tes filles, fais les simples et on rajoutera des rubans et on modifiera la coupe pour le mariage de ma soeur".

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Mon parrain sortait de réanimation et de service des grands brûlés. Il était organisateur de rallyes automobiles et assurait la surveillance sur les trajets avec sa grande antenne de CB. Cette antenne fit arc électrique avec une ligne à haute tension et le jus entra en lui par sa main droite et en ressorti par son pied gauche en passant par le visage. Mais n'était heureusement pas passé par le coeur. Il ne pouvait couper ses aliments seul, était partiellement défiguré et ne pouvait porter d'autres chaussures que des baskets. Donc il ne voulait pas venir de peur de gêner les membres de la belle famille. Je le rassurais en lui précisant que sa tenue vestimentaire m'importait peu, que les autres et leurs regards il ne devrait pas y avoir de soucis. Mais surtout que ce n'était pas une raison valable de me passer de sa présence à mon mariage. "Tu es mon parrain et on ne se marie normalement qu'une fois".

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Mais, comme nous ne marions pas en Charentes, nous n'avions pas la belle traction pour le convoi.

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Notre Renault ne correspondait plus à mon futur mari. Trop vieille mais pas assez. Trop, trop et pas assez. Lorsque vous voulez vous débarrasser de votre chien, vous dites qu'il a la rage.

Donc bienvenue la tournée des concessionnaires automobiles...

Son choix s'arrêta sur Fiat et la débutante Punto. Une voiture ni grosse, ni trop petite, dans notre budget qu'IL estimait petit, et surtout avec reprise de ma chère Renault.

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Quand je pense à tout ce qu'il m'avait fallut endurer pour l'avoir celle-là. 

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La voiture dormait dehors sur un parking privé non protégé.

Trois jours avant notre départ, nous retrouvions la voiture crayonnée à la clef sur toute la longueur des deux côtés (2 ailes avant, 4 portières, 2 ailes arrière), le coffre et surtout la totalité du capot.

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La colère passée, je calculais comment cacher tout ceci avec les tulles de décoration.

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 11:05

Le mariage était prévu sur la commune de Campet et la Molère à 7 km de Mont de Marsan.

Au début IL voulait que l'on se marie dans sa famille, auprès de château de Juyer (dép. 16) que possédait son grand-père. Et en plus, comme ceci nous nous serions mariés avec une belle traction. (ça Il a su me le rappeler régulièrement ensuite...)

Mais IL s'inclina afin de respecter "la coutume" du mariage sur la commune de la future.

A ce moment là, le mariage n'étant toujours pas exécuté, le poisson pouvait encore se jeter hors du petit bassin afin de rejoindre sa rivière natale et IL le craignait.

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Il a fallut ensuite que le futur beau-père négocie avec son employeur. En effet, les congés étaient obligatoires en août et donc il obtient une petite rallonge pour fin juillet.

Donc, mariage à Campet et la Molère pour le 28 juillet 1990.

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1/ Inscription sur les listes électorales de Campet, fait.

2/ Lister les invités et les prévenir par joli courrier de la date,  fait.

3/ Trouver le restaurant à proximité et pas trop cher, fait.

4/ Trouver la robe dite de mariée,  fait.

5/ Trouver le costume pour Mônsieur car IL refusait de se marier en uniforme (petite spécialité de ma famille) sous le prétexte que celui de l'armée de terre n'était pas beau,  fait.

6/ Résister aux assauts de la vieille bonne soeur et de ma mère qui faisaient tout afin que je me marie à l'église bien que notre décision de couple soit contraire, en cours permanent.

7/ Poser ses propres congés annuels de façon à tout faire sur place au dernier moment : Aïe ! Gros soucis.

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Mes collègues ne voulaient absolument pas que je pose de congés en juillet/août. La règle étant : d'abord les anciennes, puis celles avec des enfants puis les dates en fonction de celles des conjoints.

En résumé je ne me mariais ni cette année là ni les suivantes.

Elles : "Tu as droit à 3 jours pour te marier. C'est tout !"

Moi : "Mais je me marie dans les Landes, je ne peux pas le faire en 3 jours..."

Elles : "T'as qu'à te marier en Alsace !"

L'ambiance était électrique.

Du fait que l'on ne pouvait rien me reprocher dans mon travail (hors mise la jalousie due à leur manque de connaissances) et que, ma foie, le mariage est un fait prioritaire sur la prise de congés annuels, la responsable du service s'inclina.

Elle me prit discrètement dans un recoin du service et nota dans sa main les congés que je voulais prendre. D'autant plus que je ne voulais que 15 jours pour me marier, revenir travailler 15 jours et repartir 5 jours pour le mariage de ma soeur fin aôut.

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Le lendemain j'avais mes congés officiellement accordés comme je les souhaitais.

Mais l'ambiance......un peu comme sur cette vidéo.

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 18:10

Je travaillais donc dans ce service de réanimation tout en préparant mon mariage.

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Il est important de savoir, que, dans des services de soins aussi durs physiquement mais surtout psychologiquement, il est important de se lâcher.

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Ainsi, malgré l'investissement de chacun, le décès intervenait tout de même. Et là les réactions étaient diverses. Il y avait souvent de l'abattement, ou de la peine, ou bien encore de la colère et l'obligation de trouver le courage de prévenir les familles. Il faut savoir que les médecins se sauvaient toujours à ce moment là, et que, mes collègues en faisaient de même. Donc, j'assumais cette lourde tâche.

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Mais il y eu des cas où j'éclatais de rire. Un rire noir certes, un rire afin de tout vider mais surtout un rire afin d'expulser la pression.

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Mais le meilleur moyen au quotidien de faire passer "la pilule" était encore de se raconter ces fameuses "blagues de salles de garde". Et à ce jeu, j'étais assez forte. D'autant plus, que mes collègues étaient trop prudes et que ces blagues dans la bouche d'une fille, cela surprend.

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Donc, ce jour là, à la pause café, j'en sortis une qui était la continuité de la discussion tristouille du jour sur les appareils électroménagers en panne. J'annonçais donc à tout le monde que :

"Vous savez, il paraît que là où c'est le meilleur c'est sur la machine à laver au moment de l'essorage. Mais il faut avoir une machine un peu ancienne ou sans les stabilisateurs."

Eclats de rire, un café et au boulot.

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Le lendemain, l'anesthésiste, le jeune, vint me voir et me demanda : "Alors Kinia, il paraît que vous avez acheté une nouvelle machine à laver...?"

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Puis, j'ai eu le malheur de parler de ma robe de mariée. Je ne voulais pas de choux à la crème, ni de barbe-à-papa et je ne me trouvais pas assez bien faite pour un fourreau. J'optais pour une jupe et un haut assortis blancs mais tout en dentelle. Et puis surtout nous avions débattu des dessous à porter.

Comme je ne voulais pas être gênée dans mes mouvements et que je fabriquais moi même ma jarretière, j'optais pour un body, en dentelles, fines bretelles et échancré aux hanches. C'était très mode en 1990.

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Le lendemain ce même anesthésiste insista afin de voir le dit body pour me donner son avis. En tout bien tout honneur bien sûr mais le mieux était que je le lui montre sur moi.

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Et bien non, il n'y a pas eu le droit ! Non mais ! Non pas que cela m'aurait dérangé outre mesure. Mais vu la rapidité des interprétations de mes faits et gestes, et vu les soucis rencontrés à Mont-de-Marsan avec l'orthopédiste, je n'en fis rien.

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Ce n'était pas du harcèlement mais de la coquinerie. Tout simplement. Et de toutes façons, il n'a pas insité et ne m'en n'a jamais reparlé jusqu'à mon départ en congés.

.Regardez bien j'y suis sur deux tableaux.

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 18:31

C'est d'actualité depuis juillet : ce sont les vacances !

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Bon, la météo essaie bien de ne pas nous le faire croire mais le calendrier est formel.

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Du repos pour tous et toutes afin de recharger les batteries. Et oui, il faut être en forme pour travailler plus et plus longtemps que prévu chaque année...

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Le seul moyen de nous "recharger" étant de s'évader, foncez !

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Nous ne savons pas, si, dans un projet "top secret", on ne nous prépare pas une machine capable de le faire en quelques heures (prises sur le temps personnel bien sûr...)

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Mais il y a parmi nous des futés. Ils profitent de cette période afin d'aller visiter d'autres cieux où l'on parle english.

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Les français étant connus pour leur fainéantise dans l'apprentissage des langues étrangères... je me permets de mettre à leur disposition une vidéo afin de pallier cette difficulté.

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Vidéo à lire en plein écran et vous en comprendrez tout de suite la raison.

Un petit cours ne nuit jamais à qui que ce soit.

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 16:49

Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas être drôle du tout.

Suite à une conversation amicale, j'ai voulu réviser une partie de l'histoire mondiale.

Je me suis aperçu avec angoisse que nous venions de fêter un terrible anniversaire : l'atome sur Hiroshima.

Pour tout ceux et celles qui en ont le courage, aujourd'hui pu bien plus tard, allez consulter mes 2 pages consacrées à cet évènement.

J'ai tout pompé sur Wikipédia mais ce qui importe est la recherche historique.

Ni image ni vidéo bien sûr...

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 13:42

A vous de juger :

moi-ogre.JPG

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 09:01

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Je quittais donc ce poste et cette clinique de Haguenau car je ne voulais plus me couper les cheveux et ne voulais plus non plus assumer le travail des anesthésistes avec tous les risques encourus. 

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Je me présentais auprès de l'autre clinique de Haguenau. Une clinique tenue par des Bonnes Soeurs. Peut importe. Du moins sur le moment cela ne me paraissait pas important.

De toutes façons, il fallait que je bosse afin de gagner de l'argent. 

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Service de soins intensifs post-opératoire ou presque. Il s'agissait d'assumer tous les gros post-opératoires et les cas difficiles chirurgicalement parlant sans en avoir le statut et donc sans anesthésiste 24 h/24. Mais je n'avais pas besoin d'eux afin de pratiquer les gestes adaptés. Bien au contraire ! 

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J'ai dû apprendre à mes collègues à savoir réagir au moment mais surtout avant. Savoir détecter les signes. mes collègues ne couraient que lorsque la machine (scope ou respirateur) bippait. Elle ne savaient pas lire les tracés du scope et repérer les sons du respirateur.

Je me fendis donc de photocopies à mes frais. Photocopies d'un travail que j'avais réalisé, à la machine à écrire mécanique portable, dans ce genre de but :

Avoir sous la main les divers tracés accompagnés de la conduite à tenir.

J'avais fait valider ce travail par les cardiologues d'Agen. Ces mêmes cardiologues ainsi que les anesthésistes de cette nouvelle clinique avaient été  très heureusement surpris de ce document et m'en avait demandé un exemplaire personnel.

Une photocopie par infirmière et aide-soignante de ce service et une pour chacun des autres services après accord des médecins, anesthésistes et direction et après une petite information.

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Ces photocopies ont fini en feuilles de brouillon et les conduites à tenir n'étaient jamais appliquées...

Moi, je voulais juste aider à la bonne prise en charge des patients...rien de plus. Je n'avais aucune prétention autre, comme mes collègues m'en accusaient.

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Pendant ce temps là j'obtenais mon permis de conduire. Il était temps car l'hiver approchait et le trajet à vélo dans le froid et la neige...pas trop pour moi.

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Je reçu donc mon papier rose en novembre 1989 et commençais la douloureuse course à l'assurance jeune conducteur.

On peut dire que les assurance savent se sucrer sur le dos des débutants.

Nota Bene : à ce jour, pas un accident responsable, pas de tôle froissée réglée à l'amiable. Juste une petite virée dans un champs, sans toucher qui que ce soit, avec le bénéfice de changer un triangle. Par contre la seule fois où un camion m'a percuté, il était tellement en tord qu'il a fui. (ce sera pour plus tard)

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Un boulot, le permis, s'occuper des préparatifs du mariage programmé pour le 28 juillet 1990.

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Code de la route humoristique - bien / pas bien - pour ceux qui sont contre les lois sarkozy - kewego
Grace a cette video, vous apprendrez à bien conduire !

Et par la meme occasion si vous etes contre les radars, les lignes blanches ou les loies sarkozy, je vous conseille de suivre l'exemple !

VIdeo du talentueux Bruno Bozzetto
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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 10:49

Je ne suis ni pessimiste ni parano mais il y a des jours où il y en a marre..d'eau

Cela fait depuis la mi juin que je n'ai pas eu un seul week-end de libre. Soit j'ai travaillé les 2 jours soit l'un ou l'autre.

Donc ce week-end du 31 juillet couplé au 1er août, enfin libre....libre....

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Bref, j'étais donc ravie de pouvoir à nouveau rejouer de mon trombone avec mon groupe dans le cadre des fêtes locales de Tarrascon sur Ariège. Deux jours, de chaleur à jouer et à s'amuser. Du moins j'étais partie pour cela.

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La prestation avait lieu sur 2 jours. Le groupe n'avait pas réservé de place au camping et tous les membres de ce groupe avaient décidé de rentrer le samedi soir afin de mieux revenir pour le dimanche matin. 

Pour moi c'était hors de question. Je suis trop crevée des heures de travail dernièrement accumulées. Une heure et quart ou et demi selon les encombrement de route pour un voyage aller, c'était trop. Alors je m'étais réservé une chambre dans un hôtel en plein centre de Tarrascon.

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Après tout, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas offert un week-end pénard...pénard...faut voir.

Ma mère devait s'occuper de mes chiens. Mais comme une andouille,  j'ai oublié de lui laisser les clefs. Aïe !

Arrivée à l'hôtel, ma chambre n'avait pas été réservée mais heureusement il en restait une. (les mariages ainsi que les autres groupes musicaux prenaient tout). Bref, je m'installais.

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Les prestations se sont bien déroulées. Coucher dimanche matin à 3 h 30 puis balai des camionettes d'entretien des voiries dès 6 h. Bon, allez, debout à 7h.

Ma mère m'a appelé car elle ne trouvait pas les clefs afin de s'occuper des chiens. Elle n'avait surtout pas su lire mes messages afin de la prévenir de ne pas venir pour rien. Pour rien ? Croyant que j'avais caché les clefs, elle ouvrit le couvercle du compteur d'eau et vlan ! La découverte du jour : Inondation par fuite au compteur.

Les prestations du dimanche OK. Je serais bien restée avec quelques personnes pour un after mais il fallait rentrer pour les chiens et constater la dite inondation.

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Après un retour difficile par fermeture du tunnel de Foix (véhicule en panne), le constat fût inquiétant. Que d'eau, que d'eau.

Bon, d'abord nourrir les chiens et m'apercevoir que Bilou était enfermé dans le bureau, sans eau donc sans pipi partout et avait détruit des boites à archives dont celle des papiers de la maison (permis de construire et tout...).

Je me suis mise à écoper la boite du compteur d'eau et je constatais que la fuite venait de la fuite. De la boue partout, les vêtements trempes. Appel auprès du service des eaux et décision d'attendre ce matin pour le dépannage. Ce qui est pénible c'est qu'il a fallut insister très lourdement en faisant comprendre que je ne suis pas stupide afin de les persuader que la fuite venait du compteur et non pas APRES !

Ce matin, le service des urgence de l'eau débarquent, constatent et changent ce fichu joint DU COMPTEUR. bref, la panne est de leur fait, je ne paierais donc rien. 

Mais voilà constat est fait en direct que cette fuite est ancienne car j'aurais déjà consommé en 9 mois plus que l'an dernier (déjà sur-consommée) alors que nous ne sommes plus que deux à la maison au lieu de quatre.

"Ils vont couper la poire en deux" que l'on m'a dit. Vous inquiétez pas je vais surveiller cette affaire de près car je ne vais tout de même pas leur donner la moitié d'un mois de salaire pour de l'eau que je n'ai pas consommé, surtout au prix des taxes appliquées !

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Voilà ! Pour une fois que je profitais un peu...il y a toujours quelque chose pour faire retomber le soufflet.

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 12:54

Après ma démission de la clinique de l'Orangerie je me présentais auprès de la clinique Sainte Odile à Haguenau.

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L'entretien d'embauche se déroula presque bien. Presque car le fait de ne pas parler alsacien posait problème.

Mais le pire fut "mes cheveux". En effet j'ai bien pris de mes origines espagnoles : les cheveux bruns, frisés mais surtout crépus. Rajoutez là-dessus un teint mate et le tour est joué. Trop méditerranéen la vue d'ensemble ! 

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Donc, la surveillante voulait bien de moi à la condition exclusive que je m'attache les cheveux ou bien que je les coupe. Il faut dire que dans les années 89, certaines cliniques faisaient encore porter le voile aux soignantes.

Mettre un élastique dans mes cheveux ? impossible ! (dans ces années là les seuls élastiques disponibles étaient en caoutchouc massif - pas de chouchous ni autres élastiques enrubannés). Mes cheveux se coupaient nets à l'endroit du dit élastique. 

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Je voulais chercher un autre employeur mais la démission posée et le déménagement faits, il n'était pas question de perdre un jour de salaire. Nous étions trop désargentés pour cela. (cette réflexion n'est que la première d'une longue série...). 

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Va donc chez le coiffeur. Coiffeur, qui, comme tous les autres ne savait pas s'occuper de mes cheveux. Elle, le coiffeur était une femme, commence donc à jouer des ciseaux et je commençais à m'inquiéter sérieusement. Elle me fit une coupe à la Mireille Mathieu avec lissage de mes belles frisettes. Je manifestais haut et fort mon désaccord car je ne voulais pas perdre mes frisettes mais aussi parce que je savais que ces dernières revenaient invariablement. Et là, après une facture douloureuse elle m'annonce : "Tout ce qui compte est que vous soyez belle en sortant de chez moi".

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Pour être sortie, je suis sortie. Ce n'était plus moi. A tel point que, chaussée de mes lunettes de soleil, Pascal ne me reconnu pas lorsqu'il me croisa. C'est parce que je l'ai interpellé qu'il a réagi. Super 

Sacrifice de mes cheveux pour la bonne marche de notre couple. Bon cela repoussera. Oui mais, avec ma qualité capillaire, la repousse est lente.

Premier changement physique du poisson qui continue lentement mais surement sa mutation.

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Et tout cela pour un poste que j'ai quitté au bout de 3 semaines. C'était la première fois que l'on m'obligeait à pointer. Depuis quand les infirmières sont-elles en retard ? Par contre la pointeuse oubliait de noter les heures sup. Et il fallait pointer entre 5 et 15 minutes avant l'heure officielle d'embauche car il fallait décompter le temps d'accès au vestiaire puis au service.

Mais surtout, il était du travail de l'infirmière du service de "décurariser" les patients sortis du bloc. Ce n'est pas de mes compétences et je refusais d'en endosser le risque.

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Je repartis donc à la recherche d'un autre poste.

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