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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 15:49

 

Tout le monde a donc compris que j'ai toujours froid.
 
La maladie de Raynaud, cochonnerie évidente me transforme en glaçon au moindre degré Celcius enregistré en moins.
Le monstre n'est bien qu'à 23 °C et encore...
J'ai fais le pari de tenir dans ma main, en Tunisie, par 33°C, de tenir un verre de "Gini" local avec 3 glaçons pendant une minute. Quelle fût longue cette minute...
Et bien, cela n'a pas loupé : j'avais les doigts blanc-jaune, bref couleur cadavre, jusqu'au milieu de la paume. Il m'a fallut 20 minutes afin de retrouver une coloration normale de mes téguments.
Mais pourquoi toute cette litanie ?
Afin de vous présenter l'endroit  où je rêve de vivre : les iles Wallis et Futuna.
Qu'ont-elles de particulier ces iles ? Et bien voilà : 

       
1/ Il n'y a que deux saisons : l'été et la saison des pluies (chaudes) -> voir les pub d'un certain gel douche,

      
2/ La température moyenne est de 30 °C avec une marge de 27°C à 34°C,
3/ Il n'a pas ni tremblements de terre ni de typhons,
4/ Nous sommes dans le cadre législatif d'un territoire d'outre mer, donc nous sommes un peu beaucoup en France avec gendarmerie française,
 
6/ Les langues parlées sont le Wallisien et le Français,
5/ C'est un ensemble de 3 royaumes coutumiers, les seuls royaumes au sein de notre république,
  les rois de Wallis
6/ Il y a la Sécurité Sociale pour tous et sans conditions de cotisations, (ce qui m'assure mon suivi médical et pharmaceutique),
7/ Ce sont des peuples comme je les aime ayant su conserver leurs coutumes tout en adaptant le progrès à leurs façons de vivre et non pas le contraire,
       
8/ J'aime les peuples de cette région du globe, ils sont beaux, font penser au rugby, et peut-être que j'en trouverais un qui voudra d'un monstre comme moi.
   
Et enfin ils vivent sur un lagon : donc mer bleue, soleil, noix de coco, poissons, chaleur et petites fleurs.
Bon d'accord, il y a bien quelques bestioles qui piquent et quelques requins mais C'EST MON REVE ! 
  

 

 

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 22:51

J'ai été taguée par Mimi, elle même taguée par Sapho.
Je te remercie Mimi d’avoir pensé à moi.
Ce tag, le troisième que je réalise depuis la courte vie de ce blog, consiste à citer 7choses qui rythment mon automne.
Un vrai challenge, car, comme  je l'ai dis avant, j'ai du mal avec cela.
Une petite précision : il se peut que certains points ne nous soient communs ma chère Mini. 

 

*1ère idée qui me vient à l'esprit , une photo :

     Je sais que je l'ai déjà utilisé mais les miennes sont dans mon album photo et je n'ai pas de scanner. Donc j'ai mis en ligne celle qui s'en rapproche le plus.
C'est le principe du contraste de la luminosité spécifique au retour du soleil après la pluie en cette période de l'année.
L'idée du renouveau et la simple notion DU BEAU. 

** 2ème idée

C'est la saison des petites morts officielles mais surtout celle des naissances. La lourdeur des brouillards amènent à la nécessité de lever le voile et de le déchirer. Les nouvelles vies commencent.

   Le monstre est mort le 16 novembre 2009 et un magnifique elfe est né en lieu et place." Moi aussi je suis sauvée !
  C'est peut-être dû à la proximité de Lourdes ... 

 

***3ème idée

 

La maladie de Reynaud. Une cochonnerie qui se manifeste dès les premiers froids et ne me lâche qu'au début de l'été.
Je ne suis bien qu'à partir de 23 ° C de température environnementale et 26° C pour le milieu aquatique.
 

****4ème idée

J'aime l'heure d'hiver car c'est elle qui est la plus proche de la nature.

*****5ème idée

J'aime la nature d'automne, couleurs, odeurs et on range enfin le matériel de jardinage pour une mise au repos méritée !

******6ème idée

Cela fleur bon la chasse aux châtaignes et aux champignons, les bottes en caoutchouc que l'on a du mal à ôter ainsi que  le feu dans la cheminée.
Cela fleur bon le sourire familial dans le tri de la récolte et dans sa préparation dans la poêle.  

*******7ème idée

Je voudrais que l'été indien se produise tous les ans et passe sur l'hiver en le cachant de façon à accéder au plus vite à l'été et sa chaleur.
Mais je sais qu'il faut de l'eau et du froid pour la nature. Mais même si je ne suis qu'un faible maillon du monde animal : LE MONSTRE QUE JE SUIS NE SUPPORTE PAS LE FROID.
En résumé : il faudrait que j'aille vivre là où il n'y a pas d'hiver.

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 17:33
Il y a eu une rencontre importante pour moi lors de cette année parisienne.

Tous les cours de cette première année n'étaient pour moi que de la révision. En effet lorsque l'on me disait que le Bac F8 était le plus approprié pour l'école d'infirmière, c'était un doux euphémisme.
Que de la révision et donc des notes élevées.
Mais il y avait, heureusement des matières inconnues.
Ce fut le cas de l'ethnologie.
Quoi qu'est-ce ?
Le professeur qui nous donnait ces cours était un passionné de sa discipline et avait su en quelques coups de cuillère à pot, m'embarquer dans ce monde merveilleux.
Son nom ? le professeur Jeridi. (je demande pardon par avance pour l'orthographe).
Il avait tellement su en parler que j'ai hésité à tout arrêter pour m'orienter dans cette carrière.
Mais la raison l'a emporté. Je n'avais pas les moyens financiers de faire des études payantes.
Visiblement, je ne l'avais pas laissé indifférent non plus. Intellectuellement parlant bien sûr !
Je m'étais tellement investie que je ne voyais pas les heures de cours passer et lui non plus. A tel point, que c'est la colère des autres élèves qui a fait achever l'un des cours.
 
Afin de continuer tranquillement nos échanges intellectuels, le professeur me proposât d'aller au café le plus proche.
"Vous savez, je n'ai jamais invité un étudiant ne serait-ce qu'à un café". Il m'expliquât que cela était déconseillé et limite interdit.
Mais là, il fallait continuer noter entretien ! Et ce, coûte que coûte !
Le café le plus proche de Duroc n'étant pas très silencieux, nous sommes allé jusqu'au suivant. Et là, nous avons discuté pendant des heures. C'est la faim qui nous a arrêté.
Il n'était pas question de dîner ensemble...tout le monde en comprend la raison. 
Et puis, le nombre d'heure de cours prévu étant atteint, le professeur a disparu du circuit et plus tard, ce fût mon tour.


J'ai essayé de trouver une photo sur le Web de ce professeur mais échec.
Tant pis, je serais la seule à connaître son visage.
Merci professeur Jeridi. J'avais les yeux déjà ouverts sur le monde mais vous m'avez aidé à l'observer.
Si, à ce jour, j'ai l'esprit ouvert, je le dois à mon éducation familiale et à vous.
 

 
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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 14:06
Qui n'a pas de prélèvement automatique sur son ou ses comptes bancaires ?
Afin de vous faciliter la vie, les sociétés, nombreuses et variées dans leurs activités vous proposent :
LE PRELEVEMENT AUTOMATIQUE.
Vous proposent... vous imposent de plus en plus souvent l'aspiration, la succion de votre argent directement sur votre compte.
"Ais confiance, je suis là. Ais confiance, c'est pour toi" (chanson que siffle le boa au petit Moogli dans le dessin animé de Disnet : le livre de la jungle)
Dès lors les ennuis commencent : 
1/Tient, une somme prélevée sur mon compte avec un intitulé inconnu : je recherche l'auteur de la succion et, à mes frais, je comprends que c'est la société Tartempion qui me prélève par le biais de la structure de financement Machin. Bon, je le note afin de m'en souvenir pour la prochaine fois.
2/Tient, une somme de frais de prélèvement est aspirée. Je me renseigne et là j'apprends que le droit au prélèvement automatique est payant. 12,50 euros PAR mise en place de prélèvement régulier et 10 euros par prélèvement exceptionnel : c'est cher !
3/Tient, si je veux changer un intitulé de mon nom ou de mon adresse, je dois téléphoner payant pour apprendre que je ne peux pas changer de mon. Le contrat est sous mon nom d'épouse et je ne peux pas utiliser mon nom de jeune fille comme bon me semble et comme la loi m'y autorise. Je dois fournir la décision de justice de divorce. JE VEUX JUSTE METTRE MON NOM DE JEUNE FILLE COMME J'EN AI LE DROIT !
4/ Tient, je ferme mes contrats afin de changer mon nom et donc je dois refaire une autorisation de prélèvement puisque je change de contrat.
5/ Tient, si je veux connaître le montant de mes factures en prélèvement automatique je dois aller sur les sites concernés. On ne veux plus faire de facture papier par soucis d'économies. Mais pas les miennes. Je fourni le temps sur le site, le papier et l'encre de l'imprimante. A moins, bien sûr, de ne pas vouloir de traces pour une opposition future.
Et puis d'abord JE N'AI PLUS D'IMPRIMANTE !
6/Tient, une fois le formulaire de demande de prélèvement (imprimée ou enfin reçue par la poste) rempli, il faut renvoyer le nouveau RIB ou RIP par courrier postal et non pas par retour de mail. Vlan un timbre et une enveloppe !
7/ Tient, l'autorisation de prélèvement automatique doit être donnée auprès de ma banque par moi-même. Et non pas renvoyée auprès de l'organisme à régler en même temps que le RIB. Je crois que c'est moi qui fais tout le boulot.
8/ Tiens, j'ai des frais de rejet bancaire à payer parce que l'autorisation de prélèvement n'est pas arrivée auprès de ma banque alors que le RIB, lui est bien enregistré auprès de la société suceuse. 10,50 euros. Super.
9/ Tiens, il faut tout recommencer mais les documents sont à rechercher sur les sites internet correspondants afin de les imprimer. MAIS JE N'AI PAS D'IMPRIMANTE ! Alors il faut se battre afin de les recevoir par courrier postal.
10/ Tiens, je passe pour une andouille parce que "comment vous n'avez pas d'imprimante ?"
En bref, les prélèvements automatiques sont là pour nous faciliter la vie ! 
Est-ce que c'est compris ????
 
ps : le seul qui ne me cause aucun soucis pour les prélèvements automatique  c'est, c'est, vous ne devinez pas ?
Le FISC. 
 
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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 17:00
"Bienvenus dans Dimanche Martin". 
Souvenez-vous de ces dimanche complets animés par un seul homme : Jacques Martin.
Cela commençait, après la messe télévisée avec un jeu puis s'enchainaient le feuilleton (l'amour du risque, drôles de dames, Mac Gyver...), l'école des fans et le thé dansant.
Durant mon année parisienne, j'ai appris à sortir. Et oui, les affres de la vie estudiantine !
Il y avait un problème majeur ou même deux : 
1/ où sortir, sans rien risquer lorsque l'on ne connaît pas Paris ni personne ?
2/ où sortir lorsque l'on est sans le sou ?
C'est là qu'intervient ma grande copine Christine. 
Christine était plus âgée que moi. Elle reprenait un cursus étudiant après un bout dit "normal" de vie professionnelle.
C'est à ce titre qu'elle avait un appartement peu cher mais à durée limitée. Un appartement... une boite de sardines avec tout juste la place pour un lit une personne et une commode. Mais elle avait un toit, ce qui n'était pas mon cas.
Un jour, Christine m'invite chez elle, à la bonne franquette afin de manger quelques pâtes et de se préparer pour aller en boite. 
Moi ? En boite ? Moi ? Invitée ?
Elle prend des risque Christine !
Par contre : tenue correcte exigée. Comment cela tenue correcte exigée ? Je n'ai que 3 tenues que je fais tourner le temps que les autres sèchent. Mince ! Ma soirée et compromise.
Mais non ! Comme tu es, cela va. Ce sont les baskets qui sont interdites. Ouf ! Des baskets je n'en n'ai pas ni des tennis d'ailleurs.
J'arrive donc chez ma copine vêtue d'un pantalon velours à petites côtes bordeaux, un chemisier blanc, col Claudine, un gilet à côtes lui aussi et une paire de petites chaussures en cuir bicolores bordeaux et noir. Au premier coup d'oeil de Christine, nous réussirons à rentrer.
Ne riez pas, en 1985 j'étais top mode. Sage mais mode.
Nous mangeons, des pâtes, pour tenir une longue nuit à moindres frais, et nous prenons Monsieur le Métro.
Je suis Christine, en pleine confiance, mais je ne sais toujours pas où nous allons.
En boite, je te dis.
Oui mais pas n'importe laquelle.
Pas une boite branchée, à la mode, avec des groupies et des stars. Non. Une boite bien sous tous rapports, où les boissons ne sont pas la priorité mais la danse.
Nous allons en boite pour danser pas pour boire et rester assises la majeure partie de la nuit.
Et pas pour se faire draguer par n'importe quel Donc.
Devant la porte, un vigile. Il nous examine de pied en cape et nous laisse passer en nous souhaitant une bonne soirée.
Un couloir, un vestiaire auprès duquel nous pourrons revenir aussi souvent que nécessaire sans encombre et là, la salle.
Mais c'est immense !  Une énorme salle en parquet ciré avec des tables réparties tout autour. Bref, une salle avec trois fois plus de place pour danser que pour consommer. Génial ! Je vais pouvoir bouger sans gêner mon voisin de danse.
Mais quel est le secret de cette salle , Pourquoi ces arrangements, cette configuration ?
Il s'agit de la salle Wagram. Cette salle, servait avant de salle de concours de danse de salon. Ceci explique le parquet et sa surface.
Cette salle est entièrement en-dessous la salle de l'émission de télévision de Jacques Martin, scène et public compris.
Nous sommes retournées régulièrement danser à Wagram. D'autant plus que l'ambiance y était sereine et l'envie de danser passait par dessus le "reste" que l'on rencontre dans les discothèques.
Christine, ma grande copine, rencontra plus tard, un "black" qui lui a fait un petit garçon. Elle m'a envoyé de ses nouvelles et la photo du petit jusqu'à ce que, son mec se barre.
J'ai toujours gardé ces photos, précieusement dans mon album. A chaque fois que je le feuilletais, je pensais à elle, encore plus fort que de coutume.
Et puis, dernièrement je l'ai retrouvé grâce à "Copains d'avant"
Christine quand allons-nous nous revoir, nous et tes enfants ?
 
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 18:20

 

Dans les mésaventures du monstre il y avait une fois un moyen de transport nommé : "le métro parisien". 
Cet Etre souterrain et parfois aérien était doté de centaines de tentacules dans lesquelles circulait un nombre immense de personnes.
Cet Etre détruisait les gens. il les rendait pâles et mangeait leur sourire. Mais surtout il avait su se rendre indispensable à leur survie. Pas d'Etre tentaculaire : pas de possibilité de se déplacer et donc, pour la majorité des gens de se rendre à leur travail et ainsi gagner de quoi se sustenter.
En effet, les gens qui pouvaient échapper à cet être étaient les plus fortunés afin de pouvoir se déplacer en voiture, roulant ainsi sur la tête de l'Etre ; ou bien ceux qui avaient la chance d'habiter au plus proche de leur travail et ainsi de s'y rendre à pied.
Cet Etre ne voulait pas d'un monstre dans ses tentacules. Pour cela, à deux reprises, il mit en place un plan redoutable d'éviction.
Plan numéro un :
Un matin le monstre se rendit à son premier jour de son premier stage professionnel. Le monstre s'était levé de bonne heure afin d'être sûre d'arriver à temps malgré de possibles erreurs d'aiguillage dans les tentacules. Le monstre pénètra dans la tentacule numéro 13 à 5 heures et demi du matin. Montèrent en même temps qu'elle un couple d'origine de la Martinique (pensa-t-elle) ainsi qu'un Monsieur. 
Le couple commença à se disputer fermement et les insultes pleuvaient. Pourtant il était bien tôt pour entendre cela ! Au changement à Duroc, tout le monde descendit de la rame et se suivit dans la même direction toujours sous les cris de ce couple. En tête Kinia puis le couple et enfin le Monsieur. Un escalier, très large, et là, la femme s'écroula en travers des marches sous la gifle de son homme. Kinia, se précipita et entendit la femme dire en tenant son ventre légèrement bombé "mon bébé" avant de perdre connaissance. Kinia cria au Monsieur d'aller chercher le chef de quai et mit en pratique ses cours de secourisme : ne pas la bouger et libérer les voies aériennes. Pour cela kinia ouvrit le corsage de la femme, dégrafa le soutien gorge, défit la ceinture du pantalon et en ouvrit la braguette. Le conjoint de la femme était devenu blême et commençait à s'enquérir de l'état de sa dulcinée. Le Monsieur et le chef de quai arrivèrent au triple galop tandis que la femme revenait à elle. Kinia, penchée sur elle, l'interrogea sur son état. La femme se palpa et constata l'ouverture de son pantalon et de son corsage. Elle ouvrit les yeux comme des billes et gifla très violemment Kinia en criant : "Espèce de salle gouine !"; Elle se mit debout, se rhabilla et repartit avec son conjoint en continuant leur dispute là où ils en étaient auparavant.
Le Monsieur et le chef de quai, ahuris d'une telle scène proposèrent un café au monstre mais ce dernier dû refuser poliment car le stage devait commencer.
METRO : 1 - le monstre : 0
Plan numéro deux :
Le monstre avait été invitée chez des amis pour une soirée spaguetti. Le monstre, ne voulant pas arriver les mains vides, s'était pourvu d'une tarte à la myrtille. La première tentacule fut sans soucis, mais le monstre remarqua bien l'intérêt porté par les gens sur son paquet. Au moins cela avait permis à ces hères de sourire un peu. Changement à Monparnasse Bienvenue. Le monstre suivait les longs couloirs carrelés de blanc lorsqu'un attroupement freina son allure. Un homme, la cinquantaine, était là, étendu de tout son long, visiblement en train de s'étouffer. Kinia fit aussitôt dégager les gens inutiles afin que l'homme puisse avoir de l'air (tentaculaire bien sûr). Kinia s'informa de la dépêche des secours et, en les attendant décida de s'occuper de cet homme. Kinia posa ses affaires au sol entre le mur et l'homme et ne tarda pas à lui enlever les dentiers que ce pauvre homme, sous sa crise d'épilepsie était en train d'avaler. tandis qu'elle introduisait les dits appareil dans la poche du veston de l'homme, un autre représentant de la gente masculine cria : "Mademoiselle, votre gâteau !". En effet, tandis que kinia s'affairait au secours d'un concitoyen, un autre avait tenté de lui faucher son gâteau.
METRO : 2 - le monstre : 0
C'était une petite histoire à raconter aux enfants et je vous laisse en écrire vous même la morale.
 

 

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 11:30
Baccalauréat en poche, une petite valise à la main, vous savez ces valise en métal, mais oui, celle qui laissent de grosses bosses sur les tibias lorsqu'elles tombent ou basculent, Paris me voici !

L'assaut de la capitale en soi ne m'intéressait pas. Je n'étais pas comme la plupart, issus des provinces à l'attaque de la capitale, espérant un avenir meilleur. Non ! Moi, je montais afin de devenir Infirmière. C'est tout ! Mais n'oublions pas que C'EST LE BUT DE MA VIE.

Arrivée chez ma tante et son mari à Ermont. Je connaissais bien la maison, puisque j'avais participé à sa rénovation intérieure pendant certaines vacances d'Echouboulains. Bisous à tout le onde et surtout à mon filleul. L'hébergement et le couvert m'étaient offert contre aide pratique dans la gestion quotidienne de la maison et des 4 enfants. Bref, nourrie et logée contre ménage et babby sitting. C'était un bon deal mais qui ne dura qu'un temps malheureusement.

Etude approfondie de la carte du métro. Montée SNCF à Ermont Eaubonne, petit trajet à pied (à l'époque le lien de ce de la SNCF et le métro n'était pas encore fait et ce trajet n'était pas encore RER sauf pour le tarif carte orange = 3ème zone), puis métro ligne Asnières Genevilliers/Saint Denis jusqu'à Duroc, puis tout petit trajet à pied jusqu'à l'hôpital Necker.

A la sortie de Duroc, une particularité : trottoir de gauche : centre pour aveugles, trottoir de droite Hôpital des enfants malades de Necker. Bon, je prends à gauche et je souhaite de tout mon coeur que l'école d'infirmière n'est pas à l'autre bout car j'ai déjà mal aux pieds. (Voilà ce que c'est que de faire la belle sous pretexte de jours de rentrée...). Non, c'est le premier bâtiment.
Accueil par nos enseignants, top mode et non pas coincés, jeunes et dynamiques. Bla, Bla, Bla, et puis un discours particulier apparaît et reviendra souvent sur la défense de la profession. Attention à la technologie (qui transforme les infirmiers en techniciens de haute volée oubliant le soin et le contact humain), aux aides soignantes et aux toubibs qui veulent nous manger le boulot sur le dos, les uns pour se faire "avancer" et les autres pour avoir des actes à pratiquer.
Et enfin la liste du matériel à acheter  : le livre de Virginia Handerson sur les douze besoins fondamentaux de la personne (85 francs), une pince cochère démontable (95 francs), une paire de ciseaux démontable en 16 centimètres (270 francs). les ciseaux en 14 cm ne faisant que 210 francs, j'ai acheté ce dernier et puis Zut !
 Retour dans le métro où attendaient des personnes "mal-voyantes" qui me demandaient la destination de la rame. En effet sur cette ligne, une rame sur trois allaient à Asnières et les deux autres sur Saint Denis. Il y avait quand même une voix qui annonçait la destination de la rame une fois celle-ci presque parvenue à la station "la fourche".

Ce premier jour fût notable car sur 120 élèves, il n'y avait que 6 mecs. Tous les 6 ne faisaient cette école que pour accéder à d'autres formations pour lesquelles le diplôme d'infirmier était obligatoire.  Il leur était hors de question de n'être que de simple infirmière...
C'est aussi ce jour là que j'ai remarqué une fille dans un coin de la salle. Je l'ai invité à partager mon casse croute et nous avons sympathisé. Elle n'avait jamais fait de biologie et donc je l'aiderais, et elle, va m'apprendre certaines choses de la vie quotidienne et de celle de l'étudiant. Christine, je ne t'ai jamais oublié.
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 09:47
Je tiens à raconter cette journée du lundi 28 septembre 2009, en dehors du contexte initial de mon blog, car l'expérience vécue DOIT ETRE PARTAGEE AVEC TOUTES LES FEMMES.
 
ENFIN LA SOLUTION CONTRE LES AGRESSIONS PHYSIQUES ENVERS LES FEMMES.
 
Cette méthode, toute simple, est acquise en 2 heures de temps pour les bases primordiales. Après il ne s'agit plus que d'entretien à la Pavlof.
Je suis suivie par une association de femmes battues, parce que, vous le décourvrirez plus tard, je n'ai pas été battue physiquement mais psychologiquement et financièrement.
Cette association m'a été conseillée par le CIDFF (Centre d'Information et de Documentation des Femmes et des Familles de Toulouse), (elle même conseillée au départ, par une collègue de travail,) car ils ont bien compris qu'il me fallait un suivi sur le sujet de la maltraitance dans le couple envers la femme.
Cette association présentée est basée sur Toulouse avec un antenne sur Muret. Il y a d'autres antennes au travers de la France. Son nom : "Du côté des femmes". Vous pourrez les joindre par téléphone au 05.34.63.16.74 ou leur laisser un message. 
Enfin, bref. Du côté des femmes m'avait demandé la semaine dernière de participer à un cours de self-défense, ce qui pourrait m'intéresser et de plus, depuis le temps que je venais les voir, mon planning de travail ne m'avait pas permis d'assister à aucune des réunions de groupe.
Ce lundi, donc, je les appelle, pas décidée du tout à venir. Après moultes tergiversations, je me décide. Après tout, il faut retrouver la Kinia d'antant, celle qui essaie tout afin de pouvoir apporter une critique au sujet. 
Me voici donc, avec un pessimisme maximal. je ne voulais pas de séances de Yoga ou autre méthode à la noix où l'on demande de se calmer, de chercher la paix intérieure etc... JE NE SAIS ET NE VEUX PAS FAIRE.
Le cours commence. Il s'agit d'une méthode canadienne avec un nom à l'asiatique. Cette méthode n'a qu'un seul impératif : ETRE UNE FEMME. En effet, elle est adaptée à la morphologie des femmes et quelle que soit la morphologie de la femme.
Une fois passé le scepticisme dû à la recherche de la force naturelle en nous, et gna gna gna, le cours s'est avéré être absolument superbe.
J'ai voulu être l'agresseur car j'étais la plus costaude du groupe. Les autres participantes m'ont réduite à rien et m'ont renversé comme une crêpe (mais je mes suis rattrapé après non mais...).
Nous avons appris comment nous débarrasser d'un agresseur, quelque soit la position d'attaque (debout, dans le dos, au sol, étranglement ou pas...) et même à nous débarrasser des "gros doncs collants" avec juste l'index.
Cette méthode a des impératifs : 
1/ ce n'est que de la défense et donc, nous espérons ne pas en avoir besoin,
2/ le but est d'immobiliser l'agresseur, le temps de fuir et d'aller porter plainte, il n'est donc pas question de tuer son adversaire (le meurtre est toujours passible des assises),
3/ on ne se fait JAMAIS mal à soi-même,
4/ 3 zones du corps sont interdites pour risques de décès par hémorragies internes.
Par contre, pour le reste, on a appris à fracasser l'agresseur et donc à perdre cette idée qu'une femme ne peut frapper et à prouver que la puissance musculaire n'a rien à voir avec l'efficacité de ces immobilisations.
Deux heures d'apprentissage fastoche et maintenant, non seulement je ne craignais déjà personne, mais en plus celui ou celle qui essaie de m'agresser finira aux urgences.
 
LA PREUVE ? Le test ultime à la fin du cours : Casser en deux, sans efforts, une planche en pin de 2 centimètres d'épaisseur, posée entre deux chaises recouvertes de mousse avec un coup de poing, un seul et toujours sans se faire mal.
Je me suis installée, un genou à terre, devant cette planche, je me suis concentré quelques secondes et mon poing est parti.
Un grand CLAC a retenti. La planche était cassée en deux par son milieu.
Je me suis levée d'un coup et j'ai hurlé, en ramenant mon poing le long de mon torse "YYESSSSSS!!!!!"
Les deux bouts de planche m'ont été donné en souvenir.
A la prochaine séance, à laquelle je courrais, j'en trancherais deux.
Mesdames et Messieurs les agresseurs : ATTENTION A VOUS !


 
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 09:17
Les coïncidences, les erreurs malheureuses, les pieds dans le plat.... je connais. A un moment même, j'étais surnommée "Miss Lagaffe". C'est dire....

Mais cette fois-ci, la coïncidence est ENORME. J'y suis impliquée mais en positif du moins je l'espère.

Il y a deux semaines, un copain, me passe un ami à lui au téléphone, qui, ambiance oblige me raconte des bêtises.
"Toi aussi tu t'appelles Kinia ?" Bon, pourquoi pas.

Ce week-end, mon ami m'amène à la plage à Port Leucate. Neuf ans que je n'avais pas vu la mer ni même pris un jour de vacances, alors j'ai sauté sur l'occasion. Mon patron voulait encore me faire travailler mais là j'ai dis NON. J'ai travaillé tout l'été sans relâche et en quatre mois je n'ai eu que quatre week-end de libre et pas tous en entier, alors Zut, JE VAIS A LA MER. 

Un temps magnifique nous accueille alors  que partout dans le grand sud de la France il pleut à verse. Tant mieux !
 
Je me baigne un peu car l'eau est un peu froide (il faut dire que pour moi il faut qu'elle soit au moins à 25 ° C). Puis je fais le lézard mais pas plus d'une demi-heure. Je n'aime pas cela de me rôtir bêtement. Il y a d'autres choses plus intéressantes à faire. Bref, nous rentrons et, comme les enfants je me lèche la peau. Une éternité que ma peau n'a pas été salée. Quelle merveille ! Mon ami m'a regardé d'un air bizarre. Eh oui, arrivée à ce stade là de manque de vacances, je réagis comme les gosses.

Puis nous allons tous les deux au café afin de rencontrer ses copains. Au bout de quelques temps, un mec brun, assez sec mais superbement et sportivement musclé vient se joindre à nous. C'est le propriétaire du café qui vient prendre des nouvelles de son établissement avant d'en prendre le service. Mon ami nous présente et là, ce gars a un temps d'arrêt :
" C'est elle Kinia ? Mais non elle est jolie. C'est pas ce que tu nous avais dit. Et en plus elle est grande, brune et frisée".
La dessus, après une heure de discussions, il part s'habiller afin de prendre son service et ainsi libérer son employé. En effet, il était en tenue de coureur de fond : un tee-shirt très grand, un short très large avec les ficelles de libération des cuisses sur les hanches et des chaussures de course. 
Il nous revient quelques grosses minutes plus tard, tout beau, tout propre, cool mais classe et là il me lance :
"Alors tu t'appelles Kinia et tu as 43 ans, comme mon ex-épouse !" 
Moi : "Tu n'as pas de chance alors !"
Lui : "Je n'ai pas dis cela."
Moi : "Attention, il y a peut-être un monstre qui sommeille en moi."
Lui : "Je ne pense pas mais je n'en sais rien"
Moi : "Vas voir mon blog et tu te feras une idée mais pas tout de suite, le meilleur doit arriver. Pour le moment, je ne fais que poser les jalons du senario". Et je lui donne l'adresse de mon blog sur un papier du café qu'il s'est empressé de me donner.

Il disparaît travailler et la conversation continue avec plusieurs amis de mon copain.

Et d'un seul coup, voilà mon sportif qui revient et m'annonce : "J'aime bien ton moyen de transport préféré". Moi : "Quoi tu as déjà été sur mon site ?". Lui : "Oui mais j'ai lu vite fait en diagonale". Je lui dis de prendre le temps de lire et de se préparer à une migraine s'il a vraiment l'intention de tout lire d'un coup.

Un peu de temps passe et là il revient tout chamboulé : "Ce n'est pas vrai, tu es née le 27 juin 1966 ?" Moi : "Oui, je ne marque pas de bêtises sur mon blog". Lui : " Mon ex-épouse et grande, brune, frisée, elle s'appelle Kinia et elle n'est née le 27 juin 1966 mais pas à Mont-de-Marsan !"

Je crois que nous avons atteint le sommet en ce qui concerne les coïncidences.
Qu'en pensez-vous ? En avez-vous eu aussi. Racontez-moi cela.
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 17:50
Encore un départ mais cette fois-ci pour gagner mon second salaire avec contrat de travail et tout le toutim.
Fini les Baby-sitting de fortune vivement la première vraie rencontre avec le monde travail. Hourra !
C'est ce que pensais, normal à 19 ans, sortie de 9 ans de pensionnat, la vie ne pouvait QUE être belle. Ceci dit, ma collègue Stéphanie P m'avait bien prévenue : "Si tu trouves que la vie en pension est dure, dehors c'est pire, puissance 10".
Le train me dépose donc à la gare et là, un bus de l'armée m'attend ainsi qu'une poignée d'autres personnes afin de nous amener à la colonie de vacances pouor ados de l'IGESA.  Encore de l'armée, moi, cela ne me choque pas puisque c'est par le service social militaire que j'ai pu obtenir un poste.
Arrivée sur les hauteurs de l'arrière-pays. Un établissement magnifique, parfaitement entretenu, esprit militaire oblige. Le directeur et son épouse nous acceuille. Lui : un grand homme sec mais musclé, blanc, cheveux grisonnants ; elle : une beauté black avec des extentions rasta. Il était professeur de français expatrié au Bénin et elle enseignante d'origine dans ce même pays. Un couple magnifique physiquement mais surtout dans leur esprit. Dès le début, un élan de sympatie me poussa vers eux avec la ferme intention d'avoir la chance de faire partie de leurs connaissances.
Durant les 2 premiers jours, les filles, de mon âge, qui travaillaient là depuis déjà quelques années, me montrèrent le travail à effectuer. Rien d'extraordinaire : le ménage des dortoirs, des déambulations, la préparation du réfectoire, service des repas et desserte. Puis la lingerie : ramasser, laver, étendre, repasser et redistribuer le linge des ados. Toutes ces tâches attribuées sur roulement plannifié.
Nous déjeunions avant le service des ados pour l'essentiel d'entre nous et les 2 derniers mangeaient avec la direction. Un jour, absorbée par ma tâche, je n'ai pas vu l'heure du repas arriver. Le directeur est venu me chercher et m'a fait assoir entre lui et son épouse pour le repas. J'étais aux anges. Mes collègues me hurlèrent dessus car cela ne se faisait pas. Bon.
La lingerie était le poste le plus détesté par tous car, la pause tabac n'était pas possible et le tri du linge et sa répartition par dortoir posait visiblement un vrai problème à la plupars. Je signale donc à mes collègues, que je préférais ce poste et que, s'ils étaient d'accord, j'acceptais de ne faire que celui-ci. Accord général des collègues mais à la condition que j'en fasse la demande auprès de la direction. Accord de la direction, qui trouva mon initiative de bonne augure. En remerciement du travail suivi fourni, la direction me fit déjeuner avec eux de façon définitive. Super ! Je profitais de ces repas pour créer et enrichir ma culture sur le Bénin et l'Afrique en général. Le couple de direction était ravi d'avoir un interloccuteur si attentionné et avide d'informations. 
Mais je n'avais pas vu les nuages noirs de la colère de mes collègues arriver.
Pour les jours de congés, si le cas se produisait, nous pouvions profiter du bus pour descendre du site. C'est ainsi que j'ai eu l'opportunité de visiter le musée Cousteau de Monaco : une merveille, impossible à faire en une seule journée. Il est simplement regrettable de savoir que c'est ce même musée qui nous a pollué la Méditerrannée avec cette maudite algue (petite parenthèse écolo).
Arrive la fin de la colonie. La veille du départ, un repas amélioré est donné à l'ensemble du personnel, et tout le monde mange ensemble, pas de service. C'est ce jour là que j'ai pris ma première cuite. Je n'avais jamais bu d'alcool, la fête aidant : "Allez Kinia, un verre de rouge, un de rosé, un de blanc et encore un de rouge". Total : la tête tourne ainsi que les boyeaux. Kinia se lève de table et vomir tout son contenu gastrique et au dodo.
Et pendant ce temps, en Moselle, mon futur époux fréquentait toujours Laurence et se préparait à entrer en terminale je ne sais quoi.
Le lendemain, jour du départ. Pas de gueule de bois, visiblement mon organisme a su me faire arrêter à temps. Chargement des  valises dans les soutes du car. Au loin une voix : "Kinia, viens nous avons quelquechose à te donner". J'arrive auprès de mes collègues et là : lunchage en règle : shampoing, mousse à raser, oeufs, giffles et coup de poing + tentative de destruction de mes vêtements au cutter. La directrice intervient et me mène à la douche la plus proche. Elle va chercher ma valise afin de me trouver d'autres vêtements à mettre ainsi qu'un sac poubelle pour y mettre les affaires souillées. Sous la douche, j'entends la directrice pleurer et son époux a du venir la consoler. Elle n'avait jamais vu cela et lui non plus. Je monte dans le car, cheuveux mouillés mais surtout les yeux mouillés car, à cause de cette situation j'ai perdu ce couple de vue. En effet, de dépit, la directrice déchira mon papier-adresse et promis de ne plus jamais revenir en France.

"Dehors, ce sera pire, puissance 10" merci Stéphanie.
Mais j'ai eu mon second bulletin de salaire : 3583.52 francs : une vraie fortune pour moi mais à quel prix !
Il y a des mis que l'on voudrait oublier mais ce sont eux qui restent au fond de la mémoire mais pas autant au fond qu'on le voudrait.
Pourvu que l'école d'infirmières soit plus acceuillante.
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