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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 08:06

Pour la première fois depuis 9 ans

Je prends une semaine de vacances.

Oui juste une p'tite semaine en 9 ans. (si cela n'est pas trop demander)

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Alors, j'espère que vous m'excuserez mais je déconnecte.

Juste du 6 au 15 août.

Mais je ne veux pas vous laisser comme cela.

Je vous confie une de mes oeuvres classiques préférée :

la danse du feu de De FALLA

en trois versions.

1/ la version orchestrale

2/ la version revisitée mais posée de magnifiques beautés plastiques

3/ des extraits de l'oeuvre complète en chorégraphie.

A bientôt et... laissez moi des p'tits mots.

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Bisous

et à bientôt.

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 10:55

Première promotion de ma carrière.... qui sera la seule d'ailleurs.

Je me retrouvais donc convoquée dans le bureau du surveillant. Il me dît à peu près dans ces termes : vu mon caractère indépendant et ma capacité de gestion des soins, la place au cinquième étage m'était allouée dès le lendemain.

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Le cinquième étage.

THE service ultra- hautes prestations pour ultra-hauts dépassements d'honoraires.

Un service d'à peine une quinzaine de lits avec toutes les chirurgies regroupées. Le mélange des chirurgies ne fait pas peur lorsqu'il rapporte.

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Mission de l'équipe soignante (une aide-soignante + un agent de service + une infirmière) : ETRE AUX PETITS SOINS DES PATIENTS. SE PLIER A TOUTES LEURS EXIGENCES, MEME ET SURTOUT LES PLUS FARFELUES.

Bref, un super groum-service agrémenté de soins infirmiers irréprochables, bien sûr.

Et faire en sorte que les chirurgiens et anesthésistes soient le plus disponibles possibles ou, à défaut, savoir faire patienter les VIP. L'attente n'était jamais bien longue... à un minimum de 800 francs la consultation de passage....

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tobogganrape.jpgUne de mes collègues, qui ne m'appréciait pas tellement dit :

elle : " Sais-tu comment nous appelons le 5ème étage ?"

Moi : "Non"

elle : " Le toboggan. C'est le service dans lequel on envoie toutes les infirmières dont on veut se débarrasser. La montée est rapide mais la descente encore plus."

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Dans les divers services de l'établissement, une méthode était appliquée. Les héparines à bas poids molléculaire (les petites piqüres dans le ventre contre la phlébite récement arrivées sur le marché en remplacement de la Calciparine) étaient faites de la façon suivante : la première 6 heures après la sortie du bloc opératoire, les suivantes à 14 heures tous les jours. Protocoles, non écrit, que j'appliquais scrupuleusement.

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Et puis un mois plus tard, un recommandé avec accusé de réception me convoquant auprès de la direction en vue de sanction suite à faute professionnelle, accompagnée d'un représentant légal de l'établissement. Le tout sans mise à pied pour autant !

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En résumé : j'avais mis en danger la vie des patients en adaptant, de mon propre chef, l'heure de ces héparines en fonction de mes envies. Afin, évidement, de me faciliter le travail.

Afin de ne pas me trouver avec une faute professionnelle dans mon CV et surtout afin de ne pas me retrouver avec un procès sur les bras et donc de la prison à faire, je donnais ma lettre de démission préparée la veille, à effet immédiat. Mon cher mari me passa un savon car il nous fallait de l'argent, comme d'habitude mais "accepta" la mise en sécurité de mon diplôme par cette démission et donc les salaires à venir...

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Veuillez circuler, il n'y a plus rien à voir... sauf que.... quelques mois plus tard... une jeune femme, jeune mère de 30 ans, perdait la vie au bloc : invertion du sens des tuyaux du respirateur. Ce n'était pas la première mort suspecte ni la dernière mais , cette fois-ci, la famille avait porté plainte

PAS MA FAUTE, PLUS LA POUR ENDOSSER ET FINIR EN TAULE !

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Une petite vidéo afin de détendre l'ambiance et, pour les plus courageux, le texte de cassassion de l'affaire.

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 .
 

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le sept novembre deux mille, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le rapport de Mme le conseiller ANZANI, les observations de la société civile professionnelle VIER et BARTHELEMY, avocat en la Cour, et les conclusions de M. l'avocat général LUCAS ;
Statuant sur le pourvoi formé par :
- A... Alain,
contre l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de COLMAR, en date du 10 février 2000, qui, infirmant sur les seuls appels des parties civiles l'ordonnance de non-lieu du juge d'instruction, l'a renvoyé devant le tribunal correctionnel pour homicide involontaire et blessures involontaires ;
Vu l'article
574 du Code de procédure pénale ;
Vu le mémoire produit ;
Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 221-6, 221-7,
222-19 , 222-21 et 121-2 du Code pénal , 574 , 591 et 593 du Code de procédure pénale ;

"en ce que l'arrêt attaqué a renvoyé le docteur Alain A..., président-directeur général de la clinique de l'Orangerie, devant le tribunal correctionnel de Strasbourg pour y avoir, le 30 janvier 1995, en tous cas sur le territoire national et depuis temps non prescrit, par maladresse, imprudence, inattention ou négligence, involontairement causé la mort de Sylvia B... et involontairement causé au jeune Lucas C... des blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail personnel pendant plus de trois mois ;

"aux motifs qu'en ce qui concerne la responsabilité pénale du président-directeur général de la clinique de l'Orangerie, ainsi qu'il a été relevé dans l'ordonnance déférée, une première révision du respirateur litigieux avait été faite en 1992 alors qu'il était encore sous garantie ; que, certes, la clinique de l'Orangerie n'avait aucune obligation d'accepter la proposition de contrat de maintenance qui lui avait été faite par la société venderesse de l'appareil en janvier 1992 ; mais qu'à l'occasion de la révision suivante intervenue en juin 1993 à la demande de la clinique, le technicien avait apposé à l'arrière du respirateur une étiquette mentionnant "appareil vérifié le 7 juin 1993 ; visite recommandée en décembre 1993" ; qu'en effet, le constructeur Datex-Engstrom préconisait une petite révision tous les six mois ou 1 500 heures et une grande révision tous les douze mois ou 3 000 heures ; que si, au cours de l'année 1993, deux autres interventions "au cas par cas" avaient eu lieu sans qu'il s'agisse d'une opération de révision, plus aucune révision n'avait été demandée par la clinique jusqu'au double accident du 30 janvier 1995 ; qu'à un moment de l'année 1994, le docteur Y..., anesthésiste qui jouait le rôle d'intermédiaire entre l'équipe médicale et l'administration de la clinique quand il fallait réparer un appareil, s'était, de façon informelle, posé la question de savoir quelle était la formule d'entretien de l'appareil litigieux Elsa et avait pris l'initiative de contacter le constructeur ; que sur sa demande, la société Datex lui avait fait  parvenir une proposition chiffrée datée du 30 décembre 1994 qu'il avait transmise au directeur administratif de la clinique pour un accord qui n'avait pas encore été matérialisé le 30 janvier 1995 ; que, pour écarter la responsabilité pénale du dirigeant de la clinique, le magistrat instructeur a admis l'argumentation du professeur X..., selon laquelle, même si le constructeur conseillait deux visites annuelles, ces visites, en tout état de cause, ne comprenaient pas le remplacement de l'électrovanne de débit du fluothane et qu'a posteriori, on peut penser que, même si des visites plus régulières avaient été effectuées, l'électrovanne n'aurait pas été vérifiée ou changée systématiquement ; que, comme le font observer les parties civiles, on peut, au contraire, penser que si les trois vérifications préconisées avaient été effectuées, l'électrovanne aurait été vérifiée ou changée ; que le docteur Alain A..., président-directeur général de la clinique de l'Orangerie, a lui-même déclaré lors d'une confrontation "nous avons fait le choix de payer les réparations au coup par coup, avec une révision annuelle plutôt que de choisir un contrat de maintenance qui était plus cher ; qu'il n'y a même pas eu de révision annuelle en 1994 et qu'il ne suffit pas, pour une clinique, d'acheter un respirateur "haut de gamme", encore faut-il, en dehors de toute réglementation contraignante, en assurer l'entretien et le suivi aux fins de garantir la sécurité de ses clients ; qu'en tout état de cause, il appartenait également à la clinique de vérifier la qualité de l'halothane qui lui était fourni et qu'elle utilisait pour anesthésier les patients ; qu'il existe des charges suffisantes à l'encontre du docteur A..., président-directeur général de la clinique de l'Orangerie, d'avoir commis le délit d'homicide involontaire sur la personne de Sylvia B... ainsi que celui de blessures involontaires sur la personne du petit Lucas C..., dont il convient de laisser à la juridiction statuant au fond l'appréciation de la durée de l'incapacité ;

"alors que, d'une part, en l'état de ces seules énonciations, la chambre d'accusation, qui, pour prononcer le renvoi d'Alain A..., ès-qualité de président-directeur général de la clinique de l'Orangerie devant le tribunal correctionnel de Strasbourg des chefs d'atteintes involontaires à la vie et à l'intégrité de la personne, n'a caractérisé aucune obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou les règlements l'enjoignant de procéder à un entretien de l'appareil ou à une vérification de la qualité de l'halothane, relevant au contraire qu'il n'était pas tenu de souscrire un contrat de maintenance du respirateur Z... Elsa II B, n'a pas légalement justifié sa décision ;

"alors que, d'autre part, la chambre d'accusation qui, pour prononcer le renvoi d'Alain A..., ès-qualité de président-directeur général de la clinique de l'Orangerie devant le tribunal correctionnel de Strasbourg des chefs d'atteintes involontaires à la vie et à l'intégrité de la personne, a relevé, d'une part, que suite à l'apposition, par le technicien de la société Datex-Engstrom, sur le respirateur Z... Elsa II B, d'une étiquette recommandant une visite de l'appareil en décembre 1993, deux autres interventions étaient intervenues au cours de l'année 1993 et a retenu, d'autre part, que la clinique n'avait pas procédé aux interventions requises, s'est contredite, ne satisfaisant pas aux conditions essentielles de son existence légale ;

"alors que, de troisième part, dans ses conclusions régulièrement déposées au greffe de la chambre d'accusation et visées par le greffier (arrêt, page 2), Alain A..., ès-qualité de président-directeur général de la clinique de l'Orangerie, démontrait n'avoir manqué à aucune obligation d'entretien et avoir fait procéder, durant l'année 1993, à quatre interventions du technicien de la société Datex-Engstrom, soit les 7 juin, 27 juillet, 9 août et 8 novembre 1993 ; qu'en relevant que le demandeur avait manqué à son obligation d'entretien de l'appareil sans répondre à ce moyen, la chambre d'accusation a privé sa décision de motifs ;

"alors que, de quatrième part, en affirmant qu'aucune opération de révision n'avait été demandée par la clinique de l'Orangerie entre 1993 et 1995 pour retenir à son encontre un défaut d'entretien sans répondre aux conclusions du demandeur établissant qu'un technicien de la société Datex-Engstrom était intervenu le 20 juin 1994 pour réparer le support gauche de l'Elsa, ce qui avait donné lieu à une facturation (conclusions, page 3), la chambre d'accusation a privé sa décision de toute motivation ;

"alors que, de cinquième part, en l'état des conclusions des experts ainsi que des propres constatations du juge d'instruction soulignant que l'électrovanne du respirateur Z... Elsa II B n'était pas révisable et ne faisait l'objet d'aucun contrôle de la part des techniciens lors des révisions, la chambre d'accusation ne pouvait, pour renvoyer le prévenu devant le tribunal correctionnel, se contenter d'affirmer que l'on "peut penser que si les trois vérifications préconisées avaient été effectuées, l'électrovanne aurait été vérifiée ou changée" ;

"alors que, enfin, en retenant que la clinique était tenue de faire procéder à trois vérifications compte tenu de ce que le constructeur préconisait une petite révision tous les six mois ou 1 500 heures et une grande révision tous les douze mois ou 3 000 heures, sans répondre à un moyen des conclusions indiquant que l'appareil, affecté à une seule salle d'opération et utilisé de manière peu intensive, présentait un nombre d'heures inférieur au nombre d'heures recommandées pour une révision (conclusions, page 5, 5ème alinéa), la chambre d'accusation a privé sa décision de motifs" ;

Attendu que le moyen se borne à critiquer les énonciations de l'arrêt relatives aux charges que la chambre d'accusation a retenues contre le prévenu ; que, ces énonciations ne présentant aucune disposition que le tribunal saisi de la poursuite n'aurait pas le pouvoir de modifier, le moyen est irrecevable en application de l'article 574 susvisé ;

Et attendu que l'arrêt est régulier en la forme ;

REJETTE le pourvoi ;
Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, chambre criminelle, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus
Etaient présents aux débats et au délibéré, dans la formation prévue à l'article L.131-6, alinéa 4, du Code de l'organisation judiciaire : M. Cotte président, Mme Anzani conseiller rapporteur, M. Joly conseiller de la chambre ;
Avocat général : M. Lucas ;
Greffier de chambre : Mme Daudé ;
En foi de quoi le présent arrêt a été signé par le président, le rapporteur et le greffier de chambre ;

Décision attaquée : chambre d'accusation de la cour d'appel de COLMAR 10 Février 2000

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 18:41

Ayant perdu du temps dans ma recherche internoïdaire... mon dernier article s'est glissé entre l'article "tag 3" et celui "tag 4".

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C'est surement dû au fait d'être sous la pluie avec un  tou petit 21 ° pour un 25 juillet qui doit me perturber...

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ce ne peut pas être Alzeimer... noooonnnn....

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Vous êtes invités à aller le visiter.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu de loupé sur mon blog : ça y est c'est fait. Retour à la normale. Il ne faudrait pas non plus se croire en vacances....

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 17:01

Cette fois-ci c'est Chriss qui a été taguée et donc, en bonne voisine, je m'y colle.

Cependant ce tag est difficile. En effet, il n'y a pas de questions ni d'items à compléter.

"donner 7 informations du soi ignorées des autres"

Oufffff, dur,dur.

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1/ J'ai commencé la restructuration de mes crocs. Je vais avoir la pause d'un appareil d'orthodonthie à partir du 24 août prochain et pour deux ans.

Mais comme je fais de la musique avec un instrument à vent et à embouchure, afin de ne pas m'abîmer les lèvres : appareil interne sur la machoire supérieure. Mais comme je n'ai pas trop les moyens : appareil normal pour la mendibule.

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2/ Je suis trèèèèsss libérée sexuellement. Ce qui me permet d'aborder le sujet sans aucuns soucis ni tabous (du moment que l'on reste dans le légal). Et j'aime ça...

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3/ En lien avec le n° 2 : je ne suis pas jalouse du tout. Mais pas du tout. Je mettais moi-même les préservatifs dans le paquetage de mon mari lorsqu'il partait en manoeuvre.

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4/ J'ai été trrrèèèsss jalouse de ma soeur. C'était bien la seule raison de jalousie de ma part envers une personne. Cela allait très loin et mon mari c'est servi de cela afin de couper les ponts avec elle. Du coup, cela m'a passé.

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5/ Je me suis fait non pas 1 mais 4 tatouages en trois semaines. Non pas la crise de la quarantaine mais les circonstances de la vie me l'ont enfin autorisé. Ils seront mis en couleur cet hiver si j'en ai les moyens.

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6/ Je hais le système de Pôle-Emploi et du capitalisme ultra-protecteur de l'employeur. J'ai beau prouver par A + B que mes employeurs mentent : pôle-emploi ne veut rien savoir. Le demandeur d'emploi a tord car les patrons ont toujours raison. Et c'est tout. Chiotte !

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7/ Ce que je regrette dans le fait de travailler, avec les horiaires de fou que j'ai, est que je ne peux pas venir échanger avec vous comme je le voudrais.

Ce n'est pas du cirage de pompes ! J'aime échanger surtout avec des personnes qui m'apprécient.

Mais je crois que nous sommes tous pareils pour cela.

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Voilà.

En savez-vous un peu plus ?

http://youtu.be/2VDEl9O-AXo

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 12:18

Lors de mon tag n°3 je vous ais dis que j'avais ri aux larmes.

Je voulais vous faire partager ce moment. Tout simplement.

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Mais après 6 heures de recherches sur la toile impossible de mettre la main sur la vidéo en question et je ne voulais pas vous faire subir une heure d'émission pour 10 secondes de gag.

 

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Alors mon âme musicale est tombée sur cette vidéo. Géniale à mon goût.

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Et pour la mise en bouche du repos des neurones : un petit souvenir.
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Qu'en pensez-vous ? Cela ne fait-il pas un peu de bien ?

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 19:30

J'ai été tagguée par Mlaféeclochette.

Le jeux des questions-réponses vous permettra de me connaître encore un peu plus. Il y a même de très pertinantes.

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1/ Attrapez le livre le plus proche allez à la page 18, 4ème ligne, qu'y a -t-il d'écrit ?

Je ne lis pas. Je sais ce n’est pas bien mais… les seuls bouquins que j’approche sont professionnels. Je vous en épargne les détails.

Par contre j’ai enfin pu investir, il y a deux mois dans ma série BD : « les passagers du vent ». 7 tomes au total.

2/ Quelle est la dernière chose que vous avez regardée à la télé ?

66 minutes. Toujours des reportages du moment qu’ils ne sont pas mièvres.

En dehors de l'ordinateur qu''entendez-vous ?

La télé sur la dernière partie de 66 minutes sur les médecins roumains pris en remplacement des médecins français… toute une polémique… Nous les infirmières nous nous sommes opposées à cet équivalent dans notre profession.

3/ Quand avez vous ri pour la dernière fois ?

Cet après-midi, avec LUI en regardant une émissions de gags. Celui du garçon qui met de longs bâtons dans les bottes en caoutchouc de son petit frère nous a fait pleurer de rire….

4/ Quel est le dernier film que vous avez vu ?

Au cinéma : le grand bleu… cela ne date pas d’hier.

A la télé : une série américaine. Je sais… mais j’aime.

5/ Si vous devenez millionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achetez?

Mon HOT ROD

6/ Dites nous quelque chose de vous que nous ne sachions pas encore ?

Je suis amoureuse… je le kiffe à donf… je ne pense qu’à lui, tout le temps même au boulot… Lui le beccarre comme le nomme Apsara, Mister Guy comme le nomme Laurent.

7/ Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ?

C’est fait : Je garde le secret car je n’y suis pas encore dans le déroulé de mon histoire. Il a 16 ans aujourd’hui.

8/ Et si c'était une fille ?

C’est fait : Cécile mais ce n’est pas moi qui ais choisi… mais cela vous le savez déjà ! Elle a 19 ans maintenant.

9/ Avez vous déjà pensé à vivre à l'étranger et si oui où?

Oui tout de suite après l’obtention de mon diplôme… mais il n’y avait QUE la Croix Rouge à l’époque et l’attente était trop longue. Entre temps je me suis mariée et je suis devenue maman.

J’aurais aimé l’Afrique Noire, francophone ou pas…

Sinon, je rêve encore et toujours à Wallis et Futuna… ;-)

10/ Que voudriez vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez la porte du paradis ?

Tu avais raison : pas assez bien pour le paradis, pas assez nulle afin d’être envoyée en enfer, donc purgatoire : la vie sur terre.

11/ Aimez vous danser ?

J’adooooorrrreee danser. J’ai appris toute seule et je mets la pige à tous ces d’jeun’s. Mais les danses de salon, en dehors de la valse que je maitrise… les apprendre était l’une des nombreuses promesses de mon C….ard de mari.

12/ Avez vous vu quelque chose d'étrange aujourdh'ui ?

A la station essence, je croise le regard d’un homme agrippé à son pistolet de sans plomb 95. Je lui dis « bonjour ». Son regard fût médusé.

13/ aQuand vous êtes sortie la dernière fois qu'avez vous fait ?

Hier soir de 19 h à minuit : jouer du trombone avec une autre banda pour essais

 

Je ne taggue personne en particulier car, j’attends toujours certaines réponses au tag n°2. Le suivra qui voudra.

En attendant un petit peu d'humour.... ou presque.

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 10:37

Je travaillais de nouveau auprès de la clinique de l'Orangerie de Strasbourg.

Je l'avais quitté 4 ans plus tôt pour cause de mutation sur Haguenau mais surtout parce que je n'avais pas le permis de conduire à ce moment là.

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Je me retrouvais dans le rôle dit "de la volante", à ma demande. En effet, j'aimais à courir les différents services de soins. Cela me permettait de continuer mon apprentissage dans le plus grand nombre de catégories et de méthodes.

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De retour dans mon ancien service d'ophtalmologie.... les changements étaient flagrands.

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Le service avait été agrandi en mordant sur une cour interne, supprimant de ce fait la seule source de lumière naturelle de la salle de soins.

La salle de pause, appelée "la tisanerie" avait été amputée d'un bon tiers et les pauses aussi. Cette salle, si animée avant, point de repère pour les patients, ne vivait plus.

La collègue, qui, à l'époque, s'occupait de la gestion de la caisse du café, avait pris du galon. Elle était assimilée cadre sans aucun examen de passé. Comme quoi, gérer les petits sous du café cela rapporte.

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Ce qui m'avait fait plaisir était dans la réfection déco du service.

A l'époque, le chirugien principal du service voulait refaire les peintures et les sols du couloir d'accès aux chambres. Tout ceci à ses frais, l'établissement ne voulant pas participer à ces dépenses jugées inutiles. Mais il voulait absolument enlever ces bandes marrons, beiges, beurks existantes. Il mit la main au porte feuille afin que le séjour soit plus agréable pour ses patients. Je lui avait donné des conseils avec argumentation à la clef.

"Vous voulez que les patients aient une notion de paix.... faites leur penser aux vacances. Un sol bleu ni trop clair, ni trop foncé afin de rappeler la mer. Des murs jaunes afin de rapeler le sable et les encadrements de porte verts afin de faire penser aux pins".  Par principe, le chirurgien ne donna pas suite à mes idées. Et mon départ se greffa dessus.

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Retour 4 ans plus tard et le service était bleu au sol, les murs jaunes et les encadrements de portes verts.

Depuis les travaux, les patients se bousculaient afin d'être hospitalisés dans ce service, plus chaleureux que les autres. Et, de ce fait, lors des grands travaux entrepris par l'établissement, les autres services furent repeints mais plus "normalement".

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J'allais donc de services en services au gré des besoins mais, un jour, casée dans cet ex-service d'ophtalmo.

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Un jour, une promotion me fût proposée... mouais.

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c'est l'été : l'heure des travaux d'entretien de la maison....

une pour rire, l'autre pour la vue

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Satisfaction : un video di bricolage sexy - wideo
Delle belle ragazze che fanno del bricolage su fondo musicale di Satisfaction di Benny Benassi.
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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 13:48

 Ouaouuuuuu ! ......

Je viens d'aller consulter les pages de Laurent, mon journal de bord :

http://monjournaldebord.midiblogs.com/

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Je n'ai pas hésité à lui laisser un de mes commentaire monstrueux.

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Et je vous mets en ligne la vidéo que je viens de lui voler.

A voir absolument....

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Pour de la pub... c'est de la pub !

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Un gros coup de chaud en perspective, surtout pour nous les filles... une fois n'est pas coûtume...

Ouaouuuuuu......

 et voici le com que je lui ai laissé, en très petite partie :
 

ALORS LA... je ne vais jamais autant regrété de travailler le week-end en question... zut, crotte et flute !!!!
(...)Je suis désolée mais, le monstre, tout chose après cette vidéo, va la copier et en faire une page. Na ! Cela t'apprendra à me mettre dans un tel étât.
Bisous kinia

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 12:11

Allez, il fait beau, les températures sont plus qu'à la hausse.

Cela ne durera pas mais ce n'est pas grave, demain c'est le 21 juin, jour le plus long de l'année.

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Après quelques grincements de dents dûs à mes derniers articles, je vous propose un peu de soleil de l'Aude.

Mais aussi un peu de beaume au coeur avec, une méthode de sourire typique des régions du sud : les bandas.

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Je joue donc, depuis peu dans la bandas de Montréal d'Aude (11) : les phacochères de la Malepère (mauvaise pierre).

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J'ai émis une page à l'attention de cette commune avec les liens suceptibles de vous intéresser.

Cette page est : "derrière chez moi, Montréal d'Aude"

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Ne me cherchez pas sur la vidéo suivante car elle est antérieure à mon arrivée.

Le groupe possède trois tenues différentes, mais, sur cette vidéo, il sont en jeans et haut rouge, dessin des phacochères en jaune dans le dos.

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Voyez la performance technique sur la fin de la vidéo des trois groupe jouant ensemble.

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Attention, souriez, vous êtes filmé(e)s :

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 09:31

Ce que j'aime tout particulièrement en surfant de blog en blog est de tomber sur des réactions parfois virulentes mais toujours intéressantes.

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Sur la page "Pourquoi" de Loulou le Filou, un échange s'est effectué.

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Cet échange m'a obligé à une recherche dont je vous livre deux vidéos à titre d'explications simples.

Mon côté bio-écolo et défense des ours dans les Pyrénées y est pour beaucoup.

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Je vous encourage donc à aller sur ma page du même titre et de venir me faire vos commentaires sur cet article.

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Je sais que je vous fait travailler un peu mais ce genre de recherches sont stockées de façon à conserver un accès rapide pour chacun plutôt que de les noyer au fil de mes longs articles.

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Avertissement : si vous êtes en période de blues.... attendez un peu avant de consulter cette page.

en attendant un peu d'humour :

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