Comment, en découvrant Internet, une femme découvre l'horreur de sa vie. De quelle façon s'en sortir ?
Le 14 juillet, fête nationale. Le peuple vainc l'emblème du pouvoir en prenant la Bastille. Tout le monde le sait.
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Mais il y a encore des Bastille à prendre. Je ne savais pas encore que je vivais dans l'une d'elle....
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Ce 14 juillet 1994 fût vraiment particulier pour moi.
A l'Air du Temps comme partout, le métier d'infirmière s'effectuait un week'end sur deux et un férié sur deux. Rappelons, que, en Alsace, il y a un férié de plus (un des restes des loi Bismark).
Donc, ce 14 juillet j'étais de repos. Mérité... Ô combien.
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Mon mari ayant enfin trouvé du travail dans une entreprise de fret aérien (en lien direct avec KLM), était de repos aussi. Entre mes horaires et dates de travail et les siennes, cela faisait un bon moment que.... silence radio sur les ondes de l'amour charnel.
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Feux d'artifesses !!!! Et comme je venais d'arrêter la pillule 15 jours avant, je me sentais tranquille. Et ce, d'autant plus que nos horaires et dates de travail durant le mois suivant nous ramena vers le désert des coquineries.
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Bref, après ma conception de commémoration du-dit férié, le test de grossesse s'avérat positif 15 jour après.
Allez hop, enceinte dès le premier tour.
Le gynécologue me demanda la date des dernières règles afin de déterminer le terme de la grossesse. Je la lui founis mais aussi la date de la conception. Il ne voulait pas y croire. Mais cette date était garantie sur facture.
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Donc mon bébé devait naître pour le 14 avril 1995, un dimanche, encore une fois et en plus encore un jour d'élection...
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Mais cette fois-ci je ne pus attendre. Dès la première échographie, je voulus savoir le sexe du bébé : un garçon ! Super je vais avoir le choix du roi.
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Restait à lui trouver un prénom et nous avions 8 mois pour cela.
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une petite vidéo historique et une biologique
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