Comment, en découvrant Internet, une femme découvre l'horreur de sa vie. De quelle façon s'en sortir ?
La maternité me mît à la porte au troisième jour post-partum, c'est à dire le 25 mars à 13 h. Nous en étions contents, heureux comme tous les jeunes parents lors du premier enfant. Mais, je le paierais en fatigue après. 3 jours c'est trop peu, beaucoup trop peu...surtout que mon mari voulut profiter de la sortie de la maternité afin d'aller faire un tour dans un centre commercial. Couffin en main, dans SES mains (valorisation oblige) et dans les miennes les valises.
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La visite de mes parents se fît comme prévu au quinzième jour de mon accouchement. Mais il faillit y avoir encore des soucis avec les beaux-parents qui n'en finissaient pas de ne pas venir nous voir.... Visiblement les premiers avions, trains, véhicules ou patins à roulettes étaient tous en grêve en même temps. Mon mari voulait que l'on repporte l'arrivée de mes parents jusqu'à ce que les siens arrivent. Impossible ! Mon père travaillait et ne pouvait pas changer ses repos et surtout sur un trajet depuis Narbonne.
Mon cher mari décidât donc que nous monterions en Moselle, sur un week-end, voir ses parents afin de leur présenter officilement Cécile.
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J'avais juste besoin de me reposer....
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Mais pas besoin de repos pour le poisson dans son bocal... dans son nouvel aquarium à l'eau de lait maternisé et de lessive des babygros.
Le vilain poisson et ses kilos en plus étaient coincés par le devoir de mère.
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Arriva très vite le soucis du travail. Ayant démissionné de la clinique, en congé maternité jusqu'au 1er juin, il fallait assurer le retour dans le monde du travail.
"Et puis tu comprends, nous avons besoin d'argent. Surtout maintenant avec Cécile" me dit mon mari.
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Certains papas, auraient dit, dumoins il me le semble : " ma chérie, reposes-toi. Nous allons en profiter pour partir en vacances en juin, et tu rechercheras du travail après..." Et ce, d'autant plus qu'il m'avait promis un cure en thalassothérapie spéciale mamans avec garde de l'enfant... (il m'avait aussi promis un voyage de noces...)
Et bien non pas lui ! Il fallait de l'argent, déjà et encore de l'argent afin que lui puisse partir, vu qu'il avait des congés annuels par l'armée.
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Je passais donc mes nuits à biberonner Cécile et mes journées à chercher du travail entre les couches, les courses du ménage mais aussi et surtout la nécessité de trouver une nourrice acceptant les horaires et conditions de travail d'une infirmière sans que je lui laisse mon propre salaire en rétribution.
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Les eaux de l'aquarium étaient limpides mais je nageais en eaux troubles. Il fallait que je prévois tout en fonction de moi. Lui étant dans l'armée, il était potentiellement amené à partir en manoeuvres... c'est ce que je pensais du moins.
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Et le 2 juin je commençais un nouveau poste.
Seul point positif : Cécile n'avait pas besoin d'être seuvrée et elle passat ses nuits dès ma prise de poste. Ouf !
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En résumé : LA vidéo "remonte-moral"
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