Comment, en découvrant Internet, une femme découvre l'horreur de sa vie. De quelle façon s'en sortir ?
Le CDD à Hautepierre arrivait à son terme et une série de nouveaux pointaient leur nez. Donc, en toute logique je pouvais envisager une carrière dans le secteur public. Oui mais voilà, la raison l'avait emporté : il est plus facile de démissionner d'un poste dans le privé et d'en retrouver un autre que d'espérer une mutation au gré des futures mutations de Pascal. Donc je faisais une croix sur ma carrière publique au profit d'une dans le privé. Hélas !
Coucou joli poisson au fond du seau, un peu de nourriture pour te calmer ?
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Je trouvais donc un CDI auprès de la Clinique de l'Orangerie (qui deviendra tristement célèbre quelques années plus tard...).
Je découvrais donc le service de chirurgie ophtalmologique. Sans particularités, un train-train un peu pesant. Le seul moment agréable étant la pause café. Je me proposais d'être la gestionnaire du "café" mais une autre collègue m'arracha la fonction. Peu importe. Mais ces détails auront leur importance plus tard.
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N'ayant toujours pas le permis, l'achat d'un vélo s'imposât. Je le voulais simple, genre vieille formule avec un porte-bagages, un panier sur le guidon et l'éclairage assez imposant. Je ne voulais pas de ces vélos top mode avec 36 vitesses et tout le toutim et encore moins un VTT.
Je faisais le trajet de Cronenbourg à L'Orangerie en 40 minutes au début, la trouille au ventre car rouler en ville à vélo c'est tout de même plus que risqué, puis en 20 minutes ensuite.
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Puis, arriva l'ordre de mutation de Pascal du fait de ses échecs aux examens du premier trimestre de l'Eirel.
Pascal obtint une mutation pour Haguenau, régiment de transmissions, à 30 kilomètres de façon à ce que je ne perde pas mon poste. Disait-il...
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Puis, il trouva un appartement 3 chambres sur Haguenau. Ces appartements étaient juste le trottoir en face de l'entrée de la caserne. Et ...tu comprends, ce serait bien...et...puisque nous venions d'arrêter une date pour nous marier...et puisque nous envisagions l'idée d'avoir des enfants...et...et voilà comment je me suis retrouvée à donner ma démission de l'Orangerie afin de trouver un poste sur Haguenau.
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Moi qui étais si contente car Pascal "n'envisageait pas sa vie sans enfants". Je me suis pensé que décidément j'avais de la chance d'être tombée sur cette perle rare. Pas besoin de se battre pour son implication dans notre couple et surtout afin d'avoir des enfants.
Si j'avais su que pour lui, le mariage et les enfants n'étaient là que pour son "faire valoir social"...Râle pas petit poisson voici une petite piscine à la place du seau. Petit poisson qui commence à muter...
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L'un des derniers dimanches sur Cronenbourg, ma soeur me téléphona afin de me disputer car j'osais me marier la même année qu'elle. Purée ! Un dimanche matin à 8 heures ! Elle avait dit qu'elle se marierait à la Toussaint donc je pensais pouvoir le faire en août...Oui en août car le futur beau-père avait congés obligatoires ce même mois sur fermeture annuelle du site.
Donc il fallait tout repenser pour fin juillet, ma soeur décidée de se marier fin août. Galère !
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Bref, je devais :
1/ trouver un poste sur Haguenau,
2/ déménager avec toute la paperasserie et les frais que cela entraîne,
3/ préparer le mariage du moins la première partie consistant à avertir les nombreux membres des famille.
Et déjà, tout cela seule....Galère !
.un peu d'humour, amour.
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