Comment, en découvrant Internet, une femme découvre l'horreur de sa vie. De quelle façon s'en sortir ?
1990. Après le mariage, l'idée d'avoir des enfants arriva naturellement, et ce, d'autant plus que la question était souvent posée par les divers membres des deux familles.
Pascal souhaitant en avoir, je n'ai donc pas eu le besoin de me battre à ce sujet.
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Avec un bassin fait pour la grossesse (et oui il faut bien que mon 1mètre de tour de hanches serve à quelque chose...) et issue d'une famille à enfants et à accouchements sans difficultés, au point de mettre au monde dans les voitures, la question fut vite réglée.
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Mais il était hors de question que le fait d'avoir des enfants soit un frein à notre vie professionnelle et sociale.
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Nous avions donc décidé d'acheter tout le minimum de matériels dit de confort avant d'avoir des enfants. Je ne voulais pas entendre dire : "sans les enfants nous aurions pu...".
. Nous investissions donc dans le nécessaire électroménager et HI-FI en prévision de la suite des évènements mais pas de télévision.
Et surtout nous investissions dans une machine à laver avec le sèche-linge incorporé. Nous n'avions pas la place pour deux appareils distincts et il était hors de question de ne pouvoir sécher les layettes avec le froid en vigueur en Alsace.
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Puis nous nous sommes décidés. Partant du principe qu'il fallait environ 6 mois d'arrêt de pilule avant d'être enceinte, l'arrêt du petit comprimé se fit en juin 1991, pour mon anniversaire.
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Malgré la guerre du golfe commencée mais pas encore déclarée.
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Premier tour : retard de règles de 5 jours. Aïe ! nous n'avions pas prévu si tôt. Test de grossesse : Négatif. Le retard n'était dû qu'au fait que je travaillais de nuit et donc un peu perturbée la Kinia.
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Second tour : test POSISTIF.
J'annonçais l'évènement le plus simplement du monde à Pascal qui ne manifesta pas plus de joie que cela, du moins devant moi.
Par contre, auprès de sa famille et de son boulot, à l'armée : un vrai coq.
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Le départ en vacances de septembre n'était pas remis en cause pour autant mais je prévenais que je ne pourrais peut-être pas faire toutes les balades prévues.
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Mon médecin traitant accepta de s'occuper de moi jusqu'au 6ème mois de grossesse mais pas au-delà.
Je trouvais donc un gynécologue accoucheur qui me dit : "Madame, vous êtes enceinte mais vous n'êtes pas malade !"
C'est bien les paroles d'un mec ça !
Malade non, mais les changements et perturbations étaient bien présentes.
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Et la "Tempête du Désert" s'approchait rapidement...
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