Comment, en découvrant Internet, une femme découvre l'horreur de sa vie. De quelle façon s'en sortir ?
La période à Agen touche à sa fin.
Le monstre, ferré par Kaalloo, allait commencer à voir le jour.
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Mais avant il fallait préparer le départ.
Les questions techniques :
1/ trouver un moyen de monter la voiture à la nouvelle affectation de Kaalloo : EREL (Ecole de Renseignement et de Langues) à Strasbourg = assurer le permis d'un collègue de régiment pour 5 jours "FAIT",
2/ trouver un moyen de rendre la mobylette à mon grand-père résidant toujours à Mont-de-Marsan = prendre un billet de train pour cette direction avec bagage accompagné, amener la mobylette aux services prévus de la SNCF et prévenir grand-père de l'heure d'arrivée du train afin qu'il réceptionne le dit bagage accompagné "FAIT",
3/ donner l'ordre d'affectation au propriétaire et résilier le bail à un mois et non trois avec état des lieux et récupération de la caution "FAIT",
4/ ordonner la coupure EDF à la date prévue "FAIT",
5/ envoyer par la SERNAM la malle militaire contenant le packtage de Pascal (allias Kaalloo) avec adresse la SERMAN de Strasbourg et sans autre adresse "FAIT",
6/ demander à mon père de venir être le parrain de promotion de Pascal et donc de remettre son uniforme bien que à la retraite "FAIT",
7/ charger la voiture de nos quelques biens (tout rentrait entre le coffre et une place du siège arrière) en prévoyant que nous étions 2 passagers et un conducteur "FAIT".
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Les questions militaires :
La cérémonie de promotion de Pascal fut tout un poème. Promotion de l'ESOAT (Ecole des Sous-Offficiers d'Active des Transmissions) donc de l'armée de terre.
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Le parrain de baptême de Pascal, munie de ses 4 étoiles sur les manches, refusa d'être la parrain de promotion de son filleul. Nous décidions alors de demander cette faveur mon père qui accepta après s'être un peu fait prier. Ce qui l'enquiquina le plus était de remettre son uniforme de cérémonie de l'armée de l'air avec des chaussures douloureuses et ses médailles.
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Le jour J, je portais la seule tenue correcte que j'avais et mes parents arrivèrent à l'heure malgré le voyage depuis Narbonne.
Mon père hésitait de porter ses médailles. Il ne mit que les rosettes. Un colonel arriva vers lui et manquat de s'étouffer en lui disant : " Vous l'avez celle-là et vous ne la portez pas !" du coup mon père posa l'intégralité de ses médailles ou détriment des simples rosettes. Et oui, il l'avait lui, la médaille militaire !
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La cérémonie se déroula sans accrocs avec remise de décoration de promotion.
Nous amenions mes parents dans un petit restaurant que j'avais réservé et puis au revoir.
Nous avons attendu le collègue prévu pour la conduite de la voiture.
En avant Simone !
Le clin d'oeil de la police en partant et road movie jusqu'à Strasbourg.
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