Comment, en découvrant Internet, une femme découvre l'horreur de sa vie. De quelle façon s'en sortir ?
Comme chaque année, je me fais moi-même mon vaccin anti-grippal. Je me suis donc piquée en octobre.
Mais se vacciner contre la grippe n'êmpèche pas de tomber malade (angine, otites.... et tous les maux de l'hiver) ni de faire la grippe. Mais cette vaccination évite de se faire une grippe "cognée" ou de finir entre 4 planches.
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Ce jour, je sors de 4 jours d'enfer.
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La semaine dernière, la gorge enraillée, le corps tantôt gelé, tantôt en ébullition, je me soigne tranquillement. Une écharpe en peau de lapin m'aide beaucoup.
Je vais au travail, en qualité d'enseignante avec ma peau de lapin autour du cou, au grand désespoir de mes élèves. C'est là que l'on voit le grand travail de Brigite Bardot sur le cas des fourrures... et même en expliquant à ces ados que le lapin a été tué pour le manger... porter sa peau est inadmissible. Et pourtant c'est du recyclage plutôt que de mettre les peaux à la poubelle.
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Puis je vais au travail cette fois en qualité d'infirmière. Toujours avec ma peau de lapin autour du cou. Ce n'est pas permis normalement mais c'était cela ou pas d'infirmière... le patron ne dit rien, trop ennuyé à l'idée de ne pas avoir d'infirmière à bord.
Rappelons que c'est ce même patron qui m'a connu aller au travail sortie des urgences lors de mon allergie massive...
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Mercredi : plus rien ne va. 3ème nuit sans dormir ou presque, le feu dans la gorge, les oreilles et cette impression constante d'état de dépressurisation sur mes tympans. Et la toux à vous arracher la gorge dans son entier. Tantôt gelée, tantôt en ébullition avec grosses sueurs (rien à voir avec la ménopause, je tiens à le préciser... je suis encore trop jeune. Si je le dis...). Les jambes flageollantes, les idées embrumées ainsi que la vue au volant.
Je me décide donc à aller chez le toubib.
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Le verdict tombe : double otite couplée à une angine blanche et hypertension. Super !
Le médecin veut me mettre en arrêt maladie mais je refuse. Le lendemain, jeudi 15 décembre, j'ai deux intérros à faire malgré journée de grêve dans l'enseignement.
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J'assume, tel un zombi, non tel un troupeau de zombis, les quelques cours et interros. Mais ce sont les élèves qui ne se sont pas déplacés. Afin de valoriser les quelques ados présents : l'interro s'est transformé en corrigé de l'interro en groupe avec notation du groupe : 14/20. Les autres... tant pis pour eux !
Les autres cours se sont trasnformés en questions/réponses sur la contraception. Et toc !
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Le proviseur adjoint fini par me mettre dehors en m'intimant l'ordre de me soigner. Je repasse par la case toubib et je préviens mon autre patron de mon état et de mon arrêt de travail.
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Vendredi 16, mon patron (d'infirmière) m'a appelé en tout 5 fois pour me persuader de venir travailler malgré tout. Mais je ne tenais plus debout. Rien à faire, il voulait que je vienne travailler. Je ne pouvais pas. J'ai eu beau lui expliquer mon étât, les risques pour les patients d'être contaminés, les risques sur la route (3/4 d'heure de trajet par la montagne noire)... rien à faire. Il me bombarda d'un cirage de pompe comme je n'en n'ai jamais eu : concsience professionnelle, étât de service etc.... et il m'avoua qu'en plus, il n'y avait personne d'autre pour assurer les soins. Donc, en plus, je me serais trouvée seule avec une nouvelle à former, et ce, un samedi matin. Bref le boulot de 2 à assumer. Mais je ne pouvais pas. Il me rappela ensuite le samedi pour me faire travailler le dimanche... et zut.... je ne pouvais pas.
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J'ai donc été me faire arracher une dent et réceptionner mon fils à la gare le vendredi soir et je pense que c'est la voiture qui a conduit toute seule...
Mon beecare est venu chez moi tout le week-end pour me surveiller. Un loque, une épave, voilà ce que j'étais. Et en plus, grâce aux antibiotiques (Augmentin*) une débacle intestinale. Je ne pouvais ni boire ni manger et dès que je me levais, les jambes se dérobaient sous moi.
Un super week-end !
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Mon patron m'a appelé hier pour "prendre de mes nouvelles" mais surtout afin d'être sûr de ma présence au boulot demain.
Je vais mieux, mais il y a encore des restes et surtout la fatigue, la déshydratation et mes 17 de tension qui vont avec.
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JE VIENS DE VOUS TROUVER LA VIDEO EN PARFAIT RACCORD AVEC LE THEME