Comment, en découvrant Internet, une femme découvre l'horreur de sa vie. De quelle façon s'en sortir ?
Fin de parcours des vacances sous l'oeil de la gendarmerie par un séjour OBLIGATOIRE chez les beaux-parents avec visite toute aussi obligatoire de tous ses membres sur zone. Youpi....La zone couvrait le département de la Charente (16). Les beaux parents y étaient en vacances mais résidaient en Moselle (57) le restant de l'année.
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Nous en profitions pour annoncer mon état de femme². La belle mère me prévint qu'elle accourerait par avion, voiture, train ou même patins à roulettes dès que les contractions se feraient sentir...elle et ses 110 kg sur des patins ? ...pfff.
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Tout le monde voulait connaître le sexe du bébé mais nous ne voulions pas le savoir avant son arrivée au monde. A l'ancienne comme le disent certains...
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Nous avions donc choisi deux prénoms. Nous ne voulions ni prénoms composés, ni prénoms à la gomme tirés d'une série TV quelconque, ni prénoms discréditants de par le lien avec le nom de famille, lecture dans un sens ou dans l'autre. Nous voulions des prénoms de chez nous, possédants une histoire.
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Pour le garçon, mes origines normandes et le manque d'idées de mon cher époux, nous ...j'avais choisi Emeric.
Pour la fille, mon cher et tendre époux ne me laissât pas le choix : "ce sera Cécile, patronne des musiciens". Moi, ayant toujours voulu faire de la musique et ayant encouragé mon mari à persister dans ce milieu (tu parles qu'il a continué...), je ne fis aucune opposition à ce choix. Je le trouvais même judicieux.
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Retour en Alsace, et mon cher époux partit en manoeuvre, soit-disant afin d'aller scruter et écouter les Russes sur le front de l'Est. Ce qui en restait puisque LE MUR était tombé en 1989.
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Premier jour de reprise du travail. La journée se passe, sans poste aménagé et presque sans pause, mais toujours en réa.
A 17 heures, un soucis avec un patient, réanimation que je commence le temps pour l'anesthésiste de pointer le bout de son nez. Petits soucis...faillit le perdre...
L'anesthésiste se fendit d'un : "de toutes façons, nous n'allons pas vous garder, même si vous êtes du Comité d'Entreprise".
Moi : "Comment ? Qu'est-ce-que c'est que cette histoire ?"
Lui : "Rien !"
Moi : "Ah non alors ! Vous en avez trop dit ou pas assez ! Je finis mon poste à 20 h. A 20 h 10 je suis dans votre bureau et j'exige des explications !"
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A 20 h 10, l'anesthésiste m'attendait, tout petit dans son pantalon. Il m'explicât qu'ils avaient profité de mon abscence afin de préparer un dossier contre moi à but de licenciement. Mais comme j'étais personnel "protégé" ET enceinte, il leur fallait une faute professionnelle grave.
Tout était prêt : signatures, témoins, textes explicatifs. Ils n'attendaient plus que ladite faute ainsi que la date dudit évènement. Le problème de réanimantion du jour aurait pu leur servir mais il leur aurait fallu en faire de même pour l'anesthésiste.
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Je rentrais pour chez moi dans un état effroyable.
Tout à coup, j'ai eu des douleurs atroces dans le bas-ventre avec tous les signes de la mort in utero. Bref, je pensais que cette annonce m'avait déclenché la perte de mon enfant.
Je me suis précipité chez la seule copine que j'avais car je ne voulais pas rester seule au cas où ...la perte du bébé.
Mon médecin arriva en trombe chez ma copine afin de me visiter et surtout, contrôler le bébé. Le petit coeur battait normalement. Un bel arrêt de travail + une belle intra-musculaire de Valium pour me calmer. Mais elle ne fît rien pendant les trois heures suivantes.
A suivre...
Voici une vidéo assez explicite de mon état. Rien de joli...
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