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Afin de permettre une meilleure lecture de mes pages à venir, voici un rappel de la Guerre du Golfe.

Tout d'abord quelques pages concernant l'évènement à l'international puis d'autres sur les français.

Merci Wikipédia.

 

LA GUERRE DU GOLFE (1990 – 1991)

 La Deuxième Guerre du Golfe (la Première Guerre du Golfe désignant généralement la guerre Iran-Irak), également appelée guerre du Koweït, est un conflit qui opposa l'Irak à une coalition de 34 États, soutenue par l'Organisation des Nations unies entre 1990 et 1991. La victoire prévisible de la coalition entraîna la libération du Koweït, dont l'invasion en 1990 par l'armée irakienne avait provoqué le déclenchement du conflit.

La coalition utilisa sa suprématie aérienne pour détruire le complexe militaro-industriel de l'Irak. Ensuite une attaque terrestre limitée à partir de l'Arabie Saoudite pulvérisa les forces irakiennes en face ; les pertes, très réduites par rapport aux prévisions de la coalition, furent dues pour un quart au feu ami.

 

CAUSES DU CONFLIT :

L’Irak, très affaibli par la guerre Iran-Irak, a d'énormes dettes par rapport à certains de ses voisins arabes, notamment quinze milliards de dollars au Koweït, pays avec lequel l’Irak entretient de mauvaises relations depuis sa création en 1961 car il lui bouche la plus grande partie du golfe Persique qui permettrait à l'Irak d'écouler son pétrole. De plus, comme l'Irak le reprocha souvent à l'OPEP avant l'invasion, la production élevée de pétrole koweïtien avait pour effet la baisse du prix du pétrole, ce qui n'arrangeait absolument pas l'Irak, lourdement endetté. Saddam Hussein accusait également le Koweït de ne pas respecter ses quotas, contribuant ainsi à faire chuter le prix du pétrole, et de pomper dans un champ situé à cheval sur la frontière Irak-Koweït.

En 1961 une première tentative du général Kassem échoua grâce à un positionnement rapide de forces britanniques dissuadant celui-ci. Depuis le pays est devenu une puissance économique grâce à son pétrole. Saddam Hussein, dont le pays a une dette extérieure colossale, trouve dans le Koweït une source de profit possible, et un moyen de reconquérir de l'influence.

Le 25 juillet 1990, Saddam Hussein rencontre l'ambassadeur américain à Bagdad, April Glaspie. Celle-ci, bien au fait de ce qui se prépare ("nous constatons que vous avez amassé des troupes nombreuses à la frontière"), lui laisse entendre que "les États-Unis n'ont pas d'opinion sur les conflits

DEROULEMENT :

On peut distinguer quatre phases :

l'invasion du Koweït par l'Irak à partir du 2 août 1990 ;

les préparatifs militaires alliés au cours de l'automne 1990 (opération Desert Shield,Bouclier du désert) ;

la guerre proprement dite (opération Desert Storm, Tempête du désert), en 3 parties :

préparation aérienne (16 janvier-février 1991)

offensive des 100 heures (fin février 1991) (Bataille sur la Highway of Death)

sabotage des puits de pétrole par les soldats irakiens (25-27 février 1991)

l'après-guerre : printemps 1991, massacre des kurdes et des chiites que la coalition avait incité à se révolter contre Saddam Hussein.

 

EFEFECTIF DES BELLIGERANTS :

Effectifs et équipements de l'armée irakienne au Koweït et dans la région :

530 000 hommes

2 600 chars d'assaut T-72, T-62, T-55 (sur 4000)

1 500 pièces d'artillerie (sur 2 700)

1 700 véhicules blindés (sur 2 500)

240 avions de combat (sur 500)

Effectifs de la coalition : 938 545 hommes

 

 États-Unis : 315 000 hommes, 80 navires, 6 porte-avions, 2 navires-hôpitaux, des sous-marins, 1350 avions, 1500 hélicoptères, 1000 chars d'assaut, 2000 blindés, 1800 pièces d'artillerie

 Arabie saoudite : 118 000 hommes, 21 navires, 145 avions, 550 chars d'assaut, 1840 blindés, 500 pièces d'artillerie

 Turquie : 100 000 hommes (surveillance de la frontière, n'a pas participé au combat)

 Royaume-Uni : 43 000 hommes, aidés de 78 avions, 80 hélicoptères, 23 navires, 180 chars d'assaut, 300 blindés légers et 76 pièces d'artillerie (SAS dans la guerre du Golfe)

 Égypte : 35 600 hommes (Corps expéditionnaire égyptien durant la deuxième guerre du Golfe)

 Émirats arabes unis : 40 000 hommes, confortés de 15 navires, 80 avions et 200 blindés

 Oman : 25 500 hommes, auxquels s'ajoutent 4 navires, 63 avions et 50 chars)

 Syrie : 20 800 hommes, 300 blindés

 France : 19 000 hommes, 15 navires, 60 avions, 120 hélicoptères, 40 chars d'assaut, 100 chars légers, 600 blindés, 18 pièces d'artillerie (Opération Daguet)

 Koweït : 22 000 hommes, 15 avions et 34 hélicoptères

 Pakistan : 10 000 hommes

 Bahreïn : 7 400 hommes

 Bangladesh : 6 000 hommes

 Canada : 2 700 hommes (Opération Friction : 3 navires, 24 F/A-18, un Hôpital de campagne 4)

 Italie : 1 950 hommes, 5 navires, 22 avions

 Maroc : 1 200 hommes (plus 5 000 à Abû Dhabî)

 Nigeria : 1 500 hommes

 Argentine : 900 hommes, 2 navires

 Australie : 600 hommes, 3 navires, 2 unités médicales

 Espagne : 500 hommes, 7 navires

 Sénégal : 495 hommes (dont 92 tués dans un crash d'un C-130 de l'armée saoudienne)

 Belgique : 400 hommes, 5 navires, 12 avions et des munitions pour les alliés (N'a pas participé aux opérations contre l'Irak, 12 F-16 en défense en Turquie.)

 Pays-Bas : 400 hommes, 3 navires

 Grèce : 200 hommes, 1 navire

 Sierra Leone : 200 hommes

 Honduras : 150 hommes

 Danemark : 1 navire

 Norvège : 1 navire

 Portugal : 1 navire

 Pologne : 1 hôpital de campagne de 130 personnes, 2 navires-hôpitaux

 Roumanie : 1 hôpital de campagne de 360 hommes, 1 unité de décontamination chimique de 160 hommes

 Suède : 1 hôpital de campagne avec 525 personnes

 Tchécoslovaquie : 1 unité de lutte antichimique forte de 300 hommes, protégée par 37 soldats

 Singapour : 35 médecins militaires

 

fin de la première partie

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