Mardi 8 mai 2012
2
08
/05
/Mai
/2012
17:32
Je tiens tout d'abord à vous présenter mes regrets de mon absence ces derniers temps sur mes pages mais surtout sur les vôtres. Pour tout dire entre les cartons de mon déménagement pour ce 25
mai, les épreuves du bac à préparer et maintenant les corrections des divers examens... je n'ai plus trop de temps à vous consacrer.
Ce matin : commémorations + inauguration d'une place à Montréal d'Aude puis une sieste. Ce soir : c'est pour vous.
Donc :
.
A force de lui dire : " mais comme elle est belle, comme elle est gentille, comme elle est vive". Mais aussi : "Kinia arrête de nous empécher de le
lui dire ! Il faut valoriser les enfants !!!"
A force de la mettre au centre du monde, et tout particulièrement par ma belle famille (et donc mon mari). Puisqu'il paraît qu'elle a prit tous les
bons atous de ce côté génétique... moi, je n'ai su que lui transmettre la luxation congénitale de la hanche qui l'empêchera de faire une superbe ballerine, voire un petit rat de l'opéra... à
force... à force...
.
Et bien, elle a bien su le retenir et s'en servir afin de charmer tout le monde, d'obtenir tout ce qu'elle voulait mais surtout de me décridibiliser
auprès de tout le monde. Elle ? Ma fille. Mon petit amour de Cécile de 2 ans.
.
Démonstration par l'exemple : Un soir, nous sommes invités chez des amis pour le repas. Nous quittons les dits amis vers 23 heures, car, le
lendemain, je travaillais dès 6 heures du matin.
De retour à la maison, Cécile, dans une colère noire, pique une crise, hurle et donne un coup de pied dans une étagère. Allez hop, tout le monde au
dodo, et pleure si tu le veux.
.
Le lendemain, j'amène Cécile chez la nounou, sortie du lit, en pyjama, prise dans les bras, comme d'habitude. Dans la matinée, la nounou me fait
appeller au téléphone. Cécile ne pouvait plus poser le pied par terre et un bleu était apparu sur le gros orteil du pied droit.
.
Sur mes instructions, la nounou l'amène aux urgences. Verdict : fracture simple et non déplacée du perronnée (le petit os à côté du tibia) et donc
plâtre allant du dessus du pied au genou (il faut bloquer les articulations au-dessus et en dessous de la fracture).
.
Une galère de plus pour les déplacements. Elle ne rentrait plus dans sa poussette avec cette jambe tendue et ne pouvait pas poser le pied par terre, du moins pas
pour la marche longue.
Alors je pris le caddie à roulettes. Oui celui utilisé pour faire le marché, en tissus écossais.
Cécile adorait se promener ainsi. Son jeu ? Se cacher entièrement dedans et faire "coucou" aux personnes croisées.
Stupeur et horreur dans le regard de ses dames bien intentionnées qui pensaient à de la maltraitance jusqu'à ce qu'elles voient le plâtre.
.
Deux mois plus tard, l'ablation du plâtre se fit avec la nounou. Les consultations ayant refusé de me donner un rendez-vous autre, sur un de mes
jours de repos.
En rentrant du travail vers 21 heures, ma fille était dans son bain depuis le retour des urgences, c'est à dire depuis 17 heures.
L'eau lui avait tellement manqué... Cécile pleurait tellement à chaque tentative de son extraction du bain, que la nounou vidait l'eau et la
remplaçait par de l'eau chaude au fur et à mesure des besoins.
J'ai eu toutes les peines du monde à la récupérer... SANS PASSER POUR UNE MAUVAISE MERE. Non pas de la part de la nounou mais de celle de mon mari
et de toute sa famille à qui tout avait, bien entendu était raconté...
.
Et après on se demande pourquoi nous avons la jeunesse actuelle..... !!!!!
.