Samedi 21 novembre 2009
Qui n'a pas de prélèvement automatique sur son ou ses comptes bancaires ?
Afin de vous faciliter la vie, les sociétés, nombreuses et variées dans leurs activités vous proposent :
LE PRELEVEMENT AUTOMATIQUE.
Vous proposent... vous imposent de plus en plus souvent l'aspiration, la succion de votre argent directement sur votre compte.
"Ais confiance, je suis là. Ais confiance, c'est pour toi" (chanson que siffle le boa au petit Moogli dans le dessin animé de Disnet : le livre de la jungle)
Dès lors les ennuis commencent : 
1/Tient, une somme prélevée sur mon compte avec un intitulé inconnu : je recherche l'auteur de la succion et, à mes frais, je comprends que c'est la société Tartempion qui me prélève par le biais de la structure de financement Machin. Bon, je le note afin de m'en souvenir pour la prochaine fois.
2/Tient, une somme de frais de prélèvement est aspirée. Je me renseigne et là j'apprends que le droit au prélèvement automatique est payant. 12,50 euros PAR mise en place de prélèvement régulier et 10 euros par prélèvement exceptionnel : c'est cher !
3/Tient, si je veux changer un intitulé de mon nom ou de mon adresse, je dois téléphoner payant pour apprendre que je ne peux pas changer de mon. Le contrat est sous mon nom d'épouse et je ne peux pas utiliser mon nom de jeune fille comme bon me semble et comme la loi m'y autorise. Je dois fournir la décision de justice de divorce. JE VEUX JUSTE METTRE MON NOM DE JEUNE FILLE COMME J'EN AI LE DROIT !
4/ Tient, je ferme mes contrats afin de changer mon nom et donc je dois refaire une autorisation de prélèvement puisque je change de contrat.
5/ Tient, si je veux connaître le montant de mes factures en prélèvement automatique je dois aller sur les sites concernés. On ne veux plus faire de facture papier par soucis d'économies. Mais pas les miennes. Je fourni le temps sur le site, le papier et l'encre de l'imprimante. A moins, bien sûr, de ne pas vouloir de traces pour une opposition future.
Et puis d'abord JE N'AI PLUS D'IMPRIMANTE !
6/Tient, une fois le formulaire de demande de prélèvement (imprimée ou enfin reçue par la poste) rempli, il faut renvoyer le nouveau RIB ou RIP par courrier postal et non pas par retour de mail. Vlan un timbre et une enveloppe !
7/ Tient, l'autorisation de prélèvement automatique doit être donnée auprès de ma banque par moi-même. Et non pas renvoyée auprès de l'organisme à régler en même temps que le RIB. Je crois que c'est moi qui fais tout le boulot.
8/ Tiens, j'ai des frais de rejet bancaire à payer parce que l'autorisation de prélèvement n'est pas arrivée auprès de ma banque alors que le RIB, lui est bien enregistré auprès de la société suceuse. 10,50 euros. Super.
9/ Tiens, il faut tout recommencer mais les documents sont à rechercher sur les sites internet correspondants afin de les imprimer. MAIS JE N'AI PAS D'IMPRIMANTE ! Alors il faut se battre afin de les recevoir par courrier postal.
10/ Tiens, je passe pour une andouille parce que "comment vous n'avez pas d'imprimante ?"
En bref, les prélèvements automatiques sont là pour nous faciliter la vie ! 
Est-ce que c'est compris ????
 
ps : le seul qui ne me cause aucun soucis pour les prélèvements automatique  c'est, c'est, vous ne devinez pas ?
Le FISC. 
 
Par Kinia - Communauté : c'est la vie
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Lundi 16 novembre 2009
"Bienvenus dans Dimanche Martin". 
Souvenez-vous de ces dimanche complets animés par un seul homme : Jacques Martin.
Cela commençait, après la messe télévisée avec un jeu puis s'enchainaient le feuilleton (l'amour du risque, drôles de dames, Mac Gyver...), l'école des fans et le thé dansant.
Durant mon année parisienne, j'ai appris à sortir. Et oui, les affres de la vie estudiantine !
Il y avait un problème majeur ou même deux : 
1/ où sortir, sans rien risquer lorsque l'on ne connaît pas Paris ni personne ?
2/ où sortir lorsque l'on est sans le sou ?
C'est là qu'intervient ma grande copine Christine. 
Christine était plus âgée que moi. Elle reprenait un cursus étudiant après un bout dit "normal" de vie professionnelle.
C'est à ce titre qu'elle avait un appartement peu cher mais à durée limitée. Un appartement... une boite de sardines avec tout juste la place pour un lit une personne et une commode. Mais elle avait un toit, ce qui n'était pas mon cas.
Un jour, Christine m'invite chez elle, à la bonne franquette afin de manger quelques pâtes et de se préparer pour aller en boite. 
Moi ? En boite ? Moi ? Invitée ?
Elle prend des risque Christine !
Par contre : tenue correcte exigée. Comment cela tenue correcte exigée ? Je n'ai que 3 tenues que je fais tourner le temps que les autres sèchent. Mince ! Ma soirée et compromise.
Mais non ! Comme tu es, cela va. Ce sont les baskets qui sont interdites. Ouf ! Des baskets je n'en n'ai pas ni des tennis d'ailleurs.
J'arrive donc chez ma copine vêtue d'un pantalon velours à petites côtes bordeaux, un chemisier blanc, col Claudine, un gilet à côtes lui aussi et une paire de petites chaussures en cuir bicolores bordeaux et noir. Au premier coup d'oeil de Christine, nous réussirons à rentrer.
Ne riez pas, en 1985 j'étais top mode. Sage mais mode.
Nous mangeons, des pâtes, pour tenir une longue nuit à moindres frais, et nous prenons Monsieur le Métro.
Je suis Christine, en pleine confiance, mais je ne sais toujours pas où nous allons.
En boite, je te dis.
Oui mais pas n'importe laquelle.
Pas une boite branchée, à la mode, avec des groupies et des stars. Non. Une boite bien sous tous rapports, où les boissons ne sont pas la priorité mais la danse.
Nous allons en boite pour danser pas pour boire et rester assises la majeure partie de la nuit.
Et pas pour se faire draguer par n'importe quel Donc.
Devant la porte, un vigile. Il nous examine de pied en cape et nous laisse passer en nous souhaitant une bonne soirée.
Un couloir, un vestiaire auprès duquel nous pourrons revenir aussi souvent que nécessaire sans encombre et là, la salle.
Mais c'est immense !  Une énorme salle en parquet ciré avec des tables réparties tout autour. Bref, une salle avec trois fois plus de place pour danser que pour consommer. Génial ! Je vais pouvoir bouger sans gêner mon voisin de danse.
Mais quel est le secret de cette salle , Pourquoi ces arrangements, cette configuration ?
Il s'agit de la salle Wagram. Cette salle, servait avant de salle de concours de danse de salon. Ceci explique le parquet et sa surface.
Cette salle est entièrement en-dessous la salle de l'émission de télévision de Jacques Martin, scène et public compris.
Nous sommes retournées régulièrement danser à Wagram. D'autant plus que l'ambiance y était sereine et l'envie de danser passait par dessus le "reste" que l'on rencontre dans les discothèques.
Christine, ma grande copine, rencontra plus tard, un "black" qui lui a fait un petit garçon. Elle m'a envoyé de ses nouvelles et la photo du petit jusqu'à ce que, son mec se barre.
J'ai toujours gardé ces photos, précieusement dans mon album. A chaque fois que je le feuilletais, je pensais à elle, encore plus fort que de coutume.
Et puis, dernièrement je l'ai retrouvé grâce à "Copains d'avant"
Christine quand allons-nous nous revoir, nous et tes enfants ?
 
Par Kinia - Communauté : c'est la vie
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Lundi 2 novembre 2009

 

Dans les mésaventures du monstre il y avait une fois un moyen de transport nommé : "le métro parisien". 
Cet Etre souterrain et parfois aérien était doté de centaines de tentacules dans lesquelles circulait un nombre immense de personnes.
Cet Etre détruisait les gens. il les rendait pâles et mangeait leur sourire. Mais surtout il avait su se rendre indispensable à leur survie. Pas d'Etre tentaculaire : pas de possibilité de se déplacer et donc, pour la majorité des gens de se rendre à leur travail et ainsi gagner de quoi se sustenter.
En effet, les gens qui pouvaient échapper à cet être étaient les plus fortunés afin de pouvoir se déplacer en voiture, roulant ainsi sur la tête de l'Etre ; ou bien ceux qui avaient la chance d'habiter au plus proche de leur travail et ainsi de s'y rendre à pied.
Cet Etre ne voulait pas d'un monstre dans ses tentacules. Pour cela, à deux reprises, il mit en place un plan redoutable d'éviction.
Plan numéro un :
Un matin le monstre se rendit à son premier jour de son premier stage professionnel. Le monstre s'était levé de bonne heure afin d'être sûre d'arriver à temps malgré de possibles erreurs d'aiguillage dans les tentacules. Le monstre pénètra dans la tentacule numéro 13 à 5 heures et demi du matin. Montèrent en même temps qu'elle un couple d'origine de la Martinique (pensa-t-elle) ainsi qu'un Monsieur. 
Le couple commença à se disputer fermement et les insultes pleuvaient. Pourtant il était bien tôt pour entendre cela ! Au changement à Duroc, tout le monde descendit de la rame et se suivit dans la même direction toujours sous les cris de ce couple. En tête Kinia puis le couple et enfin le Monsieur. Un escalier, très large, et là, la femme s'écroula en travers des marches sous la gifle de son homme. Kinia, se précipita et entendit la femme dire en tenant son ventre légèrement bombé "mon bébé" avant de perdre connaissance. Kinia cria au Monsieur d'aller chercher le chef de quai et mit en pratique ses cours de secourisme : ne pas la bouger et libérer les voies aériennes. Pour cela kinia ouvrit le corsage de la femme, dégrafa le soutien gorge, défit la ceinture du pantalon et en ouvrit la braguette. Le conjoint de la femme était devenu blême et commençait à s'enquérir de l'état de sa dulcinée. Le Monsieur et le chef de quai arrivèrent au triple galop tandis que la femme revenait à elle. Kinia, penchée sur elle, l'interrogea sur son état. La femme se palpa et constata l'ouverture de son pantalon et de son corsage. Elle ouvrit les yeux comme des billes et gifla très violemment Kinia en criant : "Espèce de salle gouine !"; Elle se mit debout, se rhabilla et repartit avec son conjoint en continuant leur dispute là où ils en étaient auparavant.
Le Monsieur et le chef de quai, ahuris d'une telle scène proposèrent un café au monstre mais ce dernier dû refuser poliment car le stage devait commencer.
METRO : 1 - le monstre : 0
Plan numéro deux :
Le monstre avait été invitée chez des amis pour une soirée spaguetti. Le monstre, ne voulant pas arriver les mains vides, s'était pourvu d'une tarte à la myrtille. La première tentacule fut sans soucis, mais le monstre remarqua bien l'intérêt porté par les gens sur son paquet. Au moins cela avait permis à ces hères de sourire un peu. Changement à Monparnasse Bienvenue. Le monstre suivait les longs couloirs carrelés de blanc lorsqu'un attroupement freina son allure. Un homme, la cinquantaine, était là, étendu de tout son long, visiblement en train de s'étouffer. Kinia fit aussitôt dégager les gens inutiles afin que l'homme puisse avoir de l'air (tentaculaire bien sûr). Kinia s'informa de la dépêche des secours et, en les attendant décida de s'occuper de cet homme. Kinia posa ses affaires au sol entre le mur et l'homme et ne tarda pas à lui enlever les dentiers que ce pauvre homme, sous sa crise d'épilepsie était en train d'avaler. tandis qu'elle introduisait les dits appareil dans la poche du veston de l'homme, un autre représentant de la gente masculine cria : "Mademoiselle, votre gâteau !". En effet, tandis que kinia s'affairait au secours d'un concitoyen, un autre avait tenté de lui faucher son gâteau.
METRO : 2 - le monstre : 0
C'était une petite histoire à raconter aux enfants et je vous laisse en écrire vous même la morale.
 

 

Par Kinia - Communauté : c'est la vie
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Lundi 19 octobre 2009
Baccalauréat en poche, une petite valise à la main, vous savez ces valise en métal, mais oui, celle qui laissent de grosses bosses sur les tibias lorsqu'elles tombent ou basculent, Paris me voici !

L'assaut de la capitale en soi ne m'intéressait pas. Je n'étais pas comme la plupart, issus des provinces à l'attaque de la capitale, espérant un avenir meilleur. Non ! Moi, je montais afin de devenir Infirmière. C'est tout ! Mais n'oublions pas que C'EST LE BUT DE MA VIE.

Arrivée chez ma tante et son mari à Ermont. Je connaissais bien la maison, puisque j'avais participé à sa rénovation intérieure pendant certaines vacances d'Echouboulains. Bisous à tout le onde et surtout à mon filleul. L'hébergement et le couvert m'étaient offert contre aide pratique dans la gestion quotidienne de la maison et des 4 enfants. Bref, nourrie et logée contre ménage et babby sitting. C'était un bon deal mais qui ne dura qu'un temps malheureusement.

Etude approfondie de la carte du métro. Montée SNCF à Ermont Eaubonne, petit trajet à pied (à l'époque le lien de ce de la SNCF et le métro n'était pas encore fait et ce trajet n'était pas encore RER sauf pour le tarif carte orange = 3ème zone), puis métro ligne Asnières Genevilliers/Saint Denis jusqu'à Duroc, puis tout petit trajet à pied jusqu'à l'hôpital Necker.

A la sortie de Duroc, une particularité : trottoir de gauche : centre pour aveugles, trottoir de droite Hôpital des enfants malades de Necker. Bon, je prends à gauche et je souhaite de tout mon coeur que l'école d'infirmière n'est pas à l'autre bout car j'ai déjà mal aux pieds. (Voilà ce que c'est que de faire la belle sous pretexte de jours de rentrée...). Non, c'est le premier bâtiment.
Accueil par nos enseignants, top mode et non pas coincés, jeunes et dynamiques. Bla, Bla, Bla, et puis un discours particulier apparaît et reviendra souvent sur la défense de la profession. Attention à la technologie (qui transforme les infirmiers en techniciens de haute volée oubliant le soin et le contact humain), aux aides soignantes et aux toubibs qui veulent nous manger le boulot sur le dos, les uns pour se faire "avancer" et les autres pour avoir des actes à pratiquer.
Et enfin la liste du matériel à acheter  : le livre de Virginia Handerson sur les douze besoins fondamentaux de la personne (85 francs), une pince cochère démontable (95 francs), une paire de ciseaux démontable en 16 centimètres (270 francs). les ciseaux en 14 cm ne faisant que 210 francs, j'ai acheté ce dernier et puis Zut !
 Retour dans le métro où attendaient des personnes "mal-voyantes" qui me demandaient la destination de la rame. En effet sur cette ligne, une rame sur trois allaient à Asnières et les deux autres sur Saint Denis. Il y avait quand même une voix qui annonçait la destination de la rame une fois celle-ci presque parvenue à la station "la fourche".

Ce premier jour fût notable car sur 120 élèves, il n'y avait que 6 mecs. Tous les 6 ne faisaient cette école que pour accéder à d'autres formations pour lesquelles le diplôme d'infirmier était obligatoire.  Il leur était hors de question de n'être que de simple infirmière...
C'est aussi ce jour là que j'ai remarqué une fille dans un coin de la salle. Je l'ai invité à partager mon casse croute et nous avons sympathisé. Elle n'avait jamais fait de biologie et donc je l'aiderais, et elle, va m'apprendre certaines choses de la vie quotidienne et de celle de l'étudiant. Christine, je ne t'ai jamais oublié.
Par Kinia - Communauté : c'est la vie
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Jeudi 1 octobre 2009
Je tiens à raconter cette journée du lundi 28 septembre 2009, en dehors du contexte initial de mon blog, car l'expérience vécue DOIT ETRE PARTAGEE AVEC TOUTES LES FEMMES.
 
ENFIN LA SOLUTION CONTRE LES AGRESSIONS PHYSIQUES ENVERS LES FEMMES.
 
Cette méthode, toute simple, est acquise en 2 heures de temps pour les bases primordiales. Après il ne s'agit plus que d'entretien à la Pavlof.
Je suis suivie par une association de femmes battues, parce que, vous le décourvrirez plus tard, je n'ai pas été battue physiquement mais psychologiquement et financièrement.
Cette association m'a été conseillée par le CIDFF (Centre d'Information et de Documentation des Femmes et des Familles de Toulouse), (elle même conseillée au départ, par une collègue de travail,) car ils ont bien compris qu'il me fallait un suivi sur le sujet de la maltraitance dans le couple envers la femme.
Cette association présentée est basée sur Toulouse avec un antenne sur Muret. Il y a d'autres antennes au travers de la France. Son nom : "Du côté des femmes". Vous pourrez les joindre par téléphone au 05.34.63.16.74 ou leur laisser un message. 
Enfin, bref. Du côté des femmes m'avait demandé la semaine dernière de participer à un cours de self-défense, ce qui pourrait m'intéresser et de plus, depuis le temps que je venais les voir, mon planning de travail ne m'avait pas permis d'assister à aucune des réunions de groupe.
Ce lundi, donc, je les appelle, pas décidée du tout à venir. Après moultes tergiversations, je me décide. Après tout, il faut retrouver la Kinia d'antant, celle qui essaie tout afin de pouvoir apporter une critique au sujet. 
Me voici donc, avec un pessimisme maximal. je ne voulais pas de séances de Yoga ou autre méthode à la noix où l'on demande de se calmer, de chercher la paix intérieure etc... JE NE SAIS ET NE VEUX PAS FAIRE.
Le cours commence. Il s'agit d'une méthode canadienne avec un nom à l'asiatique. Cette méthode n'a qu'un seul impératif : ETRE UNE FEMME. En effet, elle est adaptée à la morphologie des femmes et quelle que soit la morphologie de la femme.
Une fois passé le scepticisme dû à la recherche de la force naturelle en nous, et gna gna gna, le cours s'est avéré être absolument superbe.
J'ai voulu être l'agresseur car j'étais la plus costaude du groupe. Les autres participantes m'ont réduite à rien et m'ont renversé comme une crêpe (mais je mes suis rattrapé après non mais...).
Nous avons appris comment nous débarrasser d'un agresseur, quelque soit la position d'attaque (debout, dans le dos, au sol, étranglement ou pas...) et même à nous débarrasser des "gros doncs collants" avec juste l'index.
Cette méthode a des impératifs : 
1/ ce n'est que de la défense et donc, nous espérons ne pas en avoir besoin,
2/ le but est d'immobiliser l'agresseur, le temps de fuir et d'aller porter plainte, il n'est donc pas question de tuer son adversaire (le meurtre est toujours passible des assises),
3/ on ne se fait JAMAIS mal à soi-même,
4/ 3 zones du corps sont interdites pour risques de décès par hémorragies internes.
Par contre, pour le reste, on a appris à fracasser l'agresseur et donc à perdre cette idée qu'une femme ne peut frapper et à prouver que la puissance musculaire n'a rien à voir avec l'efficacité de ces immobilisations.
Deux heures d'apprentissage fastoche et maintenant, non seulement je ne craignais déjà personne, mais en plus celui ou celle qui essaie de m'agresser finira aux urgences.
 
LA PREUVE ? Le test ultime à la fin du cours : Casser en deux, sans efforts, une planche en pin de 2 centimètres d'épaisseur, posée entre deux chaises recouvertes de mousse avec un coup de poing, un seul et toujours sans se faire mal.
Je me suis installée, un genou à terre, devant cette planche, je me suis concentré quelques secondes et mon poing est parti.
Un grand CLAC a retenti. La planche était cassée en deux par son milieu.
Je me suis levée d'un coup et j'ai hurlé, en ramenant mon poing le long de mon torse "YYESSSSSS!!!!!"
Les deux bouts de planche m'ont été donné en souvenir.
A la prochaine séance, à laquelle je courrais, j'en trancherais deux.
Mesdames et Messieurs les agresseurs : ATTENTION A VOUS !


 
Par Kinia - Communauté : c'est la vie
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